‹ La papautiChapitre 157 sur 178 · p. 246). — Schrader, p. 81, Propos · texte numérisé non relu

p. 246). — Schrader, p. 81, Propos

— [Récemment, en mai 1902, le nonce à Madrid opposa son veto au

projet de loi contre les congrégations et menaça de partir si le gouvernement présentait le projet aux Chambres. Le gouvernement céda : il renonça à exercer la souveraineté législative de l'Etat et retira le projet, « acceptant, comme le dit alors le Libéral de Madrid, de vivre honteusement, le gouvernement a permis au Vatican de conserver sa souveraineté sur la nation espagnole. » G-T.]

708. (p. 247). — Pie IX, le 5 février 1875, condamna également les lois de mai en Prusse : Ad fias enimvero partes noslri muneris implendas intendimus per hasce litteras aperta testatione denunciantes omnibus ad quos ea tes pertinet et universo catholico orbi, leges Mas irritas esse, utpote qux divinx ecclesix constitution! prorsus adversantur.

709. (p. 248). — Voici le passage de la Bulle : «Motu proprio, ac ex certa scientia et matura deliberatione nostris, deque Apost. potestatis plenitudine, prsedictos alterius seu utriusque Pacis hujusmodi articulos cxteraque in dictis Instrumentis contenta... ipso jure nulla, irrita, invalida, injusta, damnata, reprobala, inania, viribusque et effectu vana dmnino fuisse, esse et in pçrpetuo fore ; neminemque ad illorum et Ubet cujus eorum etiamsi juramento vallata sint, observantiam teneri... decernimus et declaramus. — Magnum Bullar. Roman., t. V, p. 466 sq. Luxemb., 1727. — D'après la doctrine romaine, on n'a pas à tenir la parole donnée aux hérétiques. Acton dans Gladstone, Die Vatican. Décrète, p. 80 et suiv.

710. (p. 248). — Fax autem Westphalica, quant ecclesia nunquam probavit. Pii VI, Respons.c. IX, sect. IT, § 31. éd. Lovan, 1790, p. 402. — En 1815, le cardinal Consalvi s'appuie aussi, dans sa protestation contre le Congrès de Vienne, sur cette réprobation de la Paix de Westphalie, contraire tanto aile ragioni temporali délia Chiesa, cite à suoi spirituali diritti. Gennarelli, Dottrine, p. 8, 15, 17, 20. — En ÎS48 encore, le cardinal secrétaire d'Etat Gizzi proteste contre elle. Reusch, Index, II, 1137.

711. (p. 248). — V. le texte italien dans Daunou. Essai sur la puissance temporelle des papes, Paris, 1818, II, 320 : ...Se non che siamo ora pur troppo giunti in tempi cosi calamitosi e di tanta umiliazione per la sposa di Gesu-Christo, che siccome a lei non e possibile usare (c'est-à-dire de confisquer les biens des particuliers et de délier les sujets d'un prince du serment de fidélité), cosi neppure è spediente ricordare queste sue sanlissime massime di giusto rigore conlro i nemici e i rebelli délia fede. Ma se non puô esercitare il suo diritto di deporre da loro principati e di dichiarare decaduti da loro béni gli cretici, potrebbe ella mai positivamente permettere per aggiungere loro nuovi principati e nuovi béni, d'esserne spogliata ella stessa ? — Sur Daunou, v. Reusch, Index, H, 1074. — [Daunou a publié deux fois ses communications sous les yeux du nonce, à Paris, et ce dernier n'a élevé aucune protestation publique contre l'authenticité d'un document aussi compromettant pour le Saint-Siège. V. sur ce point, J. Huber, la Papauté et l'Etat, Paris, 1870, p. 96. Dans l'éd. ail. du présent

ouvrage, une longue note du prof. Friedrich démontre l'authenticité de l'Instruction, p. 531-533, n. 68. G-T.]

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