‹ La Paralysie du Nerf Spinal dans la SyphilisChapitre 2 sur 25 · A VANT-PROPOS · texte numérisé non relu

A VANT-PROPOS

Au moment de lerminer nos études médicales nous lenons à remercier tous les maîtres dont nous avons suivi l’enseignement. Persuadé que la médecine ne s'apprend qu'au lit du malade, nous asons beaucoup fréquenté l'hôpital, cette unique école de pathologie. Après avoir acquis à Grenoble de bonnes notions de clinique sous la direction de maîtres tels que le professeur Portes, nous avons recherché à Paris les services où l’on travaille.

M. le chirurgien Marion faisait, lors de son passage à la consultation de l'Hôtel- Dieu, des leçons familières, mais pratiques, sur les malades entrants ; nous les avons suivies longtemps. A Cochin, M.le D Widal enseigne chaque matin la pathologie au lit du malade : nous aimions à entendre ses démonstrations pleines de haut sens clinique.

Régulièrement aussi nous avons fréquenté les consultations des plus grands maitres : professeur Brissaud (Hôtel-Dieu), professeur Bhllet, professeur Hallopeau (maladies cutanées à Saint-Louis), professeur Pozzi (gynécologie), D" Mar fan et Comby, Kirmisson (Enfants-Malades). À l’'Hôtel-Dieu, dans

les services du professeur Dieulafoy et du D' Guinard nous avons appris de la bonne médecine et de la bonne chirurgie.

M. le D' Maygrier nous a enseigné l'art de l’accouchement à la Charité.

Enfin deux maîtres distingués, MM. les D Leuret et Lorrain nous ont appris certains points de la méde cine si nécessaires au praticien : la grande chirurgie d'urgence, le laboratoire. Qu'ils reçoivent aussi l'hommasre de notre reconnuissance !

Nous tenons à remercier particulièrement M. le D' Sicard. Ce savant neurologiste nous a fait beau-

coup d'honneur en nous indiquant notre sujet de thèse.

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