‹ La Paralysie du Nerf Spinal dans la SyphilisChapitre 22 sur 25 · POV · texte numérisé non relu

POV

B. — Deuxième partie que Maertius a publiée

(Berliner Klinisch. Woch., p. 125.)

Il s’agit du mème malade.

Ouvrier de trente-cinq ans, dit Martius, tabétique très avancé, présenté dans le semestre précédent par Landgraf pour crises laryngées très violentes. Les crises subsistent telles quelles.

Depuis s'est manifesté chez ce malade une affection musculaire très particulière qui existait sans doute depuis quelque temps, mais qui n'avait pu être remarquée au début parce que pendant le séjour au lit aucun trouble subjectif ou objectif n'avait attiré l'attention sur l’aflection musculaire en question. Aujourd'hui quand le malade, très amaigri,est assis dans son lit les bras pendants on constate une position anormale des deux épaules. Les deux épaules sont fortement tombantes et projetées en avant. Il en résulte que, vu par devant, le thorax paraît nettement aplati ; de plus les deux clavicules paraissent fort saillantes et les deux creux sus-claviculaires très profonds.

Si on retourne le malade, on constate le revers de cet aspect. Le dos est plus voûté que normalement et fortement arrondi ; par suite de la chute et de la projection des épaules, le bord médian des deux omoplates est bien plus écarté de la ligne médiane que normalement, Alors que chez des individus sains la distance du bord interne de l’omoplate aux

apophyses épineuses des première ou deuxième cervicales

est de 6 centimètres, chez ce malade cette distance est de (à ; 12 à 13 centimètres. etc. RS A: "

L'examen fonctionnel et l'examen électrique montrent ae

que tous les autres muscles voisins de l'épaule sont intacts. AL: ‘ i S } n

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