CONCLUSIONS
1° À côté des paralysies isolées ou associées du spinal évoluant chez des tabétiques il existe des paralysies isolées de ce nerf chez des syphilitiques ne présentant aucun signe de tabes ou d’autres maladies médullaires.
2° L'origine nettement syphilitique de ces paralysies est prouvée par l'amendement des troubles nerveux sous l'influence d’un traitement approprié (mercure et iodure de potassium).
3° De telles paralysies sont très rares.
4° Elles paraissent reconnaître comme substratum anatomique, non une névrite périphérique, non une cellulite, mais une méningo-radiculite localisée (lepto ou pachyméningite).
5° Ces paralysies se traduisent cliniquement par un abaissement et'un élargissement de l’épaule du côté malade, un écartement du bord spinal de l’omoplate qui au lieu d’être distant de la ligne médiane de 6 à 5 centimètres en devient distant de 9 à 10 centimètres, la disparition des saillies musculaires du
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1 j x ; “a muscle sterno-mastoïdien et du trapèze, et surtout 54 par la formation d’un creux sus-claviculaire, vérita- ‘
ble signature clinique de l’atrophie des deux muscles paralysés.
y i TUE \ A DA ; 1108 ; Vu : le Président de la thèse, x W BRISSAUD \ Vu:le Doyen, Pa : LANDOUZY os |
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