Livres X et XI, passim
2. Livre X, chap. 7. Voici la suite des idées : la meilleure manière de conserver le talent d'improviser est de l'exercer tous les jours devant plusieurs auditeurs ; mais il vaut mieux parler sans témoin quf ne pas parler du tout ; « on peut aussi s'exercer à traiter des sujets dans toute leur étendue, même en silence, pourvu que l'on prononce intérieurement une sorte de discours » {sile7itio, dum tamen quasi dkat intra seipsum) ; ce genre d'exercice a l'avantage de pouvoir se faire en tout lieu et à tout moment quand nous n'avons pas d'autre occupation, et il est plus favorable que les deux autres à une composition soignée : mais ceux-ci excitent davantage la verve oratoire. — Dans le livre XI, chapitre 2, autre allusion , plus timide encore : il vaut mieux apprendre par cœur en lisant ou en se répétant à voix basse [vox y/wdka. et magis nmrmur) que silencieusement {tacite).