‹ La Part de l'Urémie dans les Accès Pernicieux ComateuxChapitre 7 sur 27 · OT · texte numérisé non relu

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termes : « Nous pensons, avec Laveran et Marchiafava, que » c'est moins à la chimie et à l'anatomie pathologique, qu’à la » morphologie, parasitaire qu'il faut demander la solution du » problème. Le transport au cerveau d'agents parasitaires, » agissant plutôt par une action toxique sur les cellules céré- » brales que par l’agglomération de masses pigmentaires, et » l’ischémie, serait, à notre avis, LRYpRRESEe pathologique la » plus plausible aujourd’hui.

De cette courte revue re nous sommes donc en droit de conclure qu'avant comme après les mémoires d’Addison et de Rayer sur l’urémie, les différents auteurs qui ont écrit sur les accès comateux n’ont attribué à l’urémie aucune part dans la pathogénie du coma. Avant Frérichs, c'était une altération du sang et des humeurs qui causaient l’aceident cérébral ; avec Broussais, c'est la gastro-céphalite ; avec Frérichs, ce sont les embolies et les thromboses pigmentaires transformées en thromboses ou embolies parasitaires par la découverte de Laveran. Un seul parle explicitement de l'intervention possible de l'urémie dans la pathogénie du coma des accès pernicieux, mais il n’insiste nullement sur la proposition qu'il avance et ne l’appuie sur aucun fait clinique probant.

Examinons, à notre tour, quelle part font à l’urémie les faits que nous avons observés.

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