‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 114 sur 176 · Cité par E. Perrier, France el Allem · texte numérisé non relu

Cité par E. Perrier, France el Allem

3. Cité par Louis Passv, Eloges, Notices et Souvenv's. Paris, Alcan (sans date), II, 441.

4. M. Becquerel, disait plaisamment II. Poixc^ré {Savants et Ecrivains, 211), « a ajouté de nouveaux rayons à la gloire de sa dynastie ».

5. II. Becquerel est mort secrétaire perpétuel des deux Académies.

des Sciences a déjà « salué les premiers travaux^».

Mais, nous n'avons à parler que des morts. Il faut en dire qu'ils ont fait à la science plus d'honneur encore qu'ils n'en ont reçu, et qu'ils ont honoré la religion autant que la science.

Le premier, Antoine-César Becquerel (1788-1878), a fait la théorie chimique de la pile de Volta ; a inventé le thermomètre électrique, la balance électromagnétique, le galvanomètre différentiel. Il a créé, sous le nom d'électrochimie, une branche nouvelle de la science ^ Il a rendu d'importants services à la Minéralogie et à la Géologie ^ « Il a certainement exercé sur la science de son temps une des plus réelles et des plus heureuses influences. » Il s'est éteint «avec la sérénité du sage, la tranquillité d'âme de l'homme de bien, la confiance en Dieu et les immortelles espérances du chrétien*. »

Edmond Becquerel (1820-1891) a étudié la phosphorescence, la fluorescence, le spectre solaire et la constitution de la lumière électrique. Il a surtout collaboré aux travaux de son père ; César- Antoine avaii; coutume de dire : « Moi et mon fils Edmond,

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