Denneut, pp. 4o sq
4. Voyez Annales de Chimie et de Physique, 2« série, XXXVII, p. o30.
b. Ce fut une des amitiés les plus fidèles et les plus touchantes dont l'histoire ait gardé le souvenir. Peu de temps avant de mourir, Liebig écrivait à Wôhler : « Quand nous serons morts, et depuis longtemps réduits en poussière, les liens qui nous unissent pendant la viii nous associeront encore dans la mémoire des hommes, comme un exemple peu fréquent de deux amis, qui, fidèlement, sans envie ni jalousie, ont lutté et combattu sur le même terrain, et sont toujours restés liés d'une étroite amitié » (cité par Ostw.vLU, Les Grands Hommes, p. 107).