‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 24 sur 176 · Voyez Darbocx, Mém. Acad. déjà cités, p. v · texte numérisé non relu

Voyez Darbocx, Mém. Acad. déjà cités, p. v

3. Cf. Darboux, loc. cit., pp. vin et ix ; et G. Jordan. C. jR. Acad. Se, CXXXI (1901, I) 102.

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nouvelles lettres qu'il écrit à Jacobi « contiennent en germe, non seulement ses principales découvertes, mais aussi celles qu'il a préparées à ses successeurs » 1. A trente-quatre ans, il entre à l'Académie.

Lui aussi a exploré les régions les plus diverses et s'est mesuré aux problèmes les plus redoutables. « Hermite, dont le regard semblait toujours tourné vers quelque vision intérieure, voyait, je crois, face à face, les abstractions mathématiques, sans voiles et dépouillées de toute forme matéiielle, et pour lui cependant étincelantes, vivantes et presque animées ^ » « Dès ses premiers travaux, se manifesta la qualité maîtresse d' Hermite, la profondeur '. » « L'impression produite sur les géomètres par l'ensemble de ses travaux se résume assez bien dans ce mot pittoresque que nous avons recueilli jadis de la bouche de M. Lamé : « En lisant les mémoires d' Hermite, on a la chair de poule *. »

Lui aussi a été initiateur. Pour son coup d'essai, en abordant le calcul intégral, il a donné, par les fonctions elliptiques, la solution de l'équation du 5^ degré. « L'introduction des variables continues dans la théorie des nombres a été, entre ses mains, le plus merveilleux et le plus souple des instruments de recherche ^ » Il a ouvert encore bien d'autres

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