‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 38 sur 176 · D'après Joseph Bertrand, Eloges académiques, p · texte numérisé non relu

D'après Joseph Bertrand, Eloges académiques, p

et indocile aux formules, démentait les calculs des astronomes. Toujours en retard ou en avance, elle mettait en défaut toutes les épliémérides \ » Il y avait donc une « troublante », comme disent les astronomes, une force inconnue qui pesait sur son itinéraire. Mais laquelle ? Le Verrier se chargea de le dire. Sans lever les yeux vers le ciel, penché sur son bureau, en remuant des formules, au bout de sa plume, comme on l'a dit, il découvrit « une planète inconnue, la pesa comme s'il l'eût tenue dans ses mains, il marqua dans les cieux sa route et la position qu'elle devrait occuper le l^^ janvier 1847, comme s'il en eût lui-même dirigé le char '^ ». Je ne me trompe pas de 10 degrés, disait-il. On regarda : la planète se trouvait au rendez-vous, et l'erreur n'était que de cinquante-deux minutes, pas même un degré '^

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