‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 111 sur 201 · Cité par Knèller · texte numérisé non relu

Cité par Knèller

rement vos convictions religieuses, confiez-vous à l'assurance que je vous donne en ami : La foi en la divinité de la religion de Jésus-Christ ne nous a pas été recommandée sans raison ; la vraie piété est aussi éloignée d'un piétisme tristement claquemuré que de l'esprit superficiel qui se targue de tout éclaircir; elle laisse à la raison tous ses droits, en même temps qu'à la conscience de notre destinée surnaturelle et éternelle et à la confiance dans la Providence divine1. »

Par exemple, Joseph Hyrtl (1811-1894), anatomiste et physiologiste éminent, l'une des plus grandes illustrations de l'Autriche, et qui, pendant les tètes du cinquième centenaire de l'Université de Vienne (1864) dont il était recteur, malmena si durement le matérialisme, dont les « succès ne sont dus ni à la clarté ni à la valeur de ses arguments, mais à la hardiesse de ses affirmations et à la mentalité » peu enviable d'une époque inquiète, mais qui « ne remportera pas de victoire durable tant que la science sérieuse tiendra bon2. »

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