Voyez Kneller
4. Le point de départ de sa doctrine fut celui-ci : « Il y a un Dieu qui est la bonté et la sagesse même ; il doit y avoir aussi un moyen créé par lui de gûé.ir les maladies avec certitude i. {Exposition de la doctrine médicale horhœopathique, ou organon de l'an de guérir, par S. Hahnemann, traduct. du Dr A.- J.-L. Jourdan, 5* édition, augmentée d'un commentaiie t précédés d'une notice sur lu vie, les travaux et là doctrine de l'auteur, par Léon Simon père. Paris, J.-B. Baillière, 1873, p. 16.) On peut discuter la logique de l'argument, mais il s'agit de la pensée de l'auteur et ûon de sa logique. « Sa foi religieuse, dit Ernest LegoUvé (Soixante ans de souvenirs. Paris, Hetzel, sans date, 2* édit., p. 223), n'était pas moins vive que sa foi médicale ». Et il eii cite des preuves.
5. Les citations faites ci-dessus (pp. 118, 167) montrent ses sentiments religieux.