‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècleChapitre 96 sur 201 · Dumas, Disc, et éloges, I, 205. Cf · texte numérisé non relu

Dumas, Disc, et éloges, I, 205. Cf

2. Voyez, par exemple, Isid. Geoffroy-Saikt-Hilaire, Histoire naturelle générale des règnes organiques. Paris, Masson, 4854-1862, t. II, pp. 167-267, et surtout 231-25G.

§ 7. — Au Muséum de Paris.

« Dans la nouvelle salle d'anatomie comparée des vertébrés, au Muséum de Paris, une noble pensée de reconnaissance a fait placer en évidence ies bustes des cinq principaux fondateurs : au centre, Georges Guvier; aux angles, Etienne Geoffroy, Henri de Blainville, le Dr A. Serres et eniin Paul Gervais. Il se trouve que ces éminents naturalistes sont, tous les cinq, spiritualistes et, qui plus est, chrétiens1. »

Nous le savions déjà pour les trois premiers. Nous allons le voir pour les deux autres.

Antoine - Etienne- Renaud - Augustin Serres (1787-1868) « est sans contredit le savant qui fit le plus d'efforts pour mettre en relief les liens étroits qu'il pressentait entre l'embryogénie, l'anatomie comparée et même la morphologie extérieure des animaux2 ». Le premier, il a émis l'idée qui est plus tard devenue célèbre sous le nom de « Loi de Fritz Muller ». Cette loi est aujourd'hui très contestée ou même démodée3; mais les autres travaux d'embryologie et d'anatomie que l'on doit à Serres4 suffisent à justifier l'honneur

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