‹ La parthénogénèse naturelle et expérimentaleChapitre 29 sur 77 · SO^H · texte numérisé non relu

SO^H

AzQ3Na

Les pertes de concentration n et 1 — n sont directement proportionnelles à l’intensité du courant ; il en est de même des vitesses absolues des cations

et des anions, mais le rapport ^ et —, ce der-

nier exprimant les vitesses relatives des ions, en sont indépendants.

Ces mêmes rapports varient avec la concentration, mais, sauf pour les concentrations très fortes, la variation est peu accusée. Enfin la température, outre son influence sur o, augmente la vitesse des ions.

La conductivité d’une solution a pour mesure la quantité d’électricité qu’elle peut transporter dans l’unité de temps. D’après la conception d’Arrhénius, cette électricité est transportée tout entière par les ions ; elle a donc pour facteurs, le nombre des ions, leurs valences et leurs vitesses.

Si donc la molécule est formée de z anions et de t! cations, ayant les valences 9 et o' et les vitesses U et u', m étant le nombre de molécules par litre et O le degré de dissociation, il y aura moz anions et mZz' cations, et les quantités d’électricité transportées dans l’unité de temps seront, à une constante près : mozou -|- mlz'o'u. Soit K cette constante, on aura :

\x — Kmù{z'Ÿxi -{- z'o'u').

Si la solution contient une seule molécule-gramme complètement dissociée, on aura m = 1, 0 = 1, et

Si la molécule est formée de 2 ions monovalents, 3 = s' = 1 , 9 = 9' — 1 et l’on a :

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