‹ La participation de la Bretagne à la conquête de la l'Angleterre par les NormandsChapitre 16 sur 29 · Dom. Wilts. 72. Berks 57 b · texte numérisé non relu

Dom. Wilts. 72. Berks 57 b

3. Exon Dom. fol. 367 : « Hanc (niansioneni) potest arare Icarrucata. Modo tenet eam Hugo de Dol de W (ilJelmo). Quando W. recepit valebat tantumdpm ^X Solid'.i. Voif r.ussi Libi'h C<?«.«r<a?t5 etc., Ed. Georges III. 1836. p. 315. \

AïT - Notainmrnt dans le roman de Girard de Vienne et dans le romani

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5. — Sisterc tentât Conanum «•astri prinses Ruallus, revocat illudens cto,

GulLl". OE JUMIÈGES. 110.

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château de Dol; assiégé par Conan. il avait été secouru par (àuillaume accompagné de Harold, au début même de cette fameuse campagne de 1064, figurée sur la tapisserie de Ba3'eux '. On trouve aussi, dans un charte relative au ' prieuré de Saint Martin, fondé, vers 1100. par Wyma.r (JàpifeFTT Alain il et do"ntle principal bienfiiiteur. est-il dij:, fuî Roaldus, Tilius Roaldi, filii Alani, constabularii

Richmundiœ. » Il aurait été aussi le premierj'ondateur de l'abbaye de Easby -: Knfin, vers 1071 ou 1072, au moment où furent déposés un certain nombre d'abbés saxons, nous savons que Wulfric, abbé de New-Minster, fut privé de son siège, par décision d'une assemblée réunie à Winchester. Son siège fut donné à Rhivallon, qmjî^eslji^lliLLae- . / JAAJi> ment pas le même personnage que Rualdus Adobatus, x^Ayi ^-^^^^^^^

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mais dont l'origine bretonne n'est pas douteuse ^ Il ne faut pas confondre le ou les Riwallons avec Riwellin, fils de Llyv^'elin, auquel Harold avait concédé en 1063 une grande partie du pays de Galles et qui fut tué, à la bataille de Meohin, en 1068 '.

Le pa3^s de Saint-Malo, dont l'histoire est si intimement liée à celle de Dol, a-t-il donné des guerriers à la Conquête? Dans la liste de Bromton. nous trouvons Saint-Malon et dans rénumération de Wace

De Pceleit le fil z Bertran ''.

M. le D' Hugo Andresen. dans le commentaire de son édition du roman de Rou, dit que Peleit ou Peeleit, dans un autre manuscrit, signifie Porrohoit ou Pocrohoit. C'est une erreur: il y avait en Bretagne, au moment de la Conquête, deux pays parfaitement distincts, le Pontrecoët, nom dont les formes s'adoucissent successivement en Portcoët, Podcroët, Porthaët et Porhoet etle Poulet ou Clos-Poulet.

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