SCÈNE V MADAME D'ERMEL, JACOBUS
JÀCOBUS, du dehors, (u frappe à gauche.)
Madame, je m'en vais.
MADAME d'ERMEL, Tivement, à part.
EUe redescend derant la chaise longue.
U est encore là ! (Haut.) Vous dites ? (Elle s'assied sur la chaise longue et appuie sa tète sur le dossier . )
JACOBVS.
Je n'entre pas, Madame.
MADAME IX'ëRMEL.
N'entrez pas } mais si vous voulez que je vous eatende, entr'ouvrez la porie. Que me disiez-vous?
JACOBUS
Il entr ou^re la iffff\Q ^ ga,aclie et reste SAr 1^ seaU^
Que la pluie a cessé, Madame, et que je m'en vais.
MADAME d'eRMEL.
Est-ce que nous ne nous reverrons plus, mon ami ?
j^coBva.
Une tient qu'à vous, Madame.
MADAME d'ç^mel..
Bojii! metteis-vaus un peu à genoux, en oe cas-là; je vous verrai fort bien d'ici.
JACOBUS
Madame, c'est impossible.
madame d'ermel.
Pourquoi?
JACOBUS
C'est une chose que je ne ferai pas.
MADAME d'ERMEL.
Il faut donc nous dire adieu, car je tiendrai ma parole.
JACOBUS
^dieu, MadflUnÇ^ (U sort, ferme, la porte, jfï^ 1^ rouTre.) YOUS
seriez la première à en rire.