‹ La partie de dames: pièce en un acteChapitre 6 sur 17 · SCÈNE n · texte numérisé non relu

SCÈNE n

UCOBÛS, MADAME b^ËfeMÈL.

^ÀbÀDÎE ï^ )ER^)EL, rentràn^. Elle Vient à là cWminée en passant derrière le fauteuil qui est À gauche du guéridon.

ftto! ce Veslîbhïè est Uh'Ô jglaciète. . . (klle prend ies pincettes el se tàe^ à tisotther, puis ïeâ feitte^ en t^àce.) C'était )^'6\X)t ttion feûnC

de réglise; j'avais exprîtti'é le désir dtè k fâihi ^mbourrer, et, comme on est en traitt die rét^ftrét la lief, 6e

bon curé a eu la complaisance... (Slle remarque la tasse du

docteur sur la table.) Tiens I VOUS u'avcz pas pris votro café?

jÀcobuSi

Non, Madame, je n'ai pas pris mon café. Vous savez que nous avons coututtle de ïô prendre en même temps l'un et l'autre ) et ce n'est pas à ttion â^ qu'on chàtage ses habitudes.

MADAME D ERMEL.

Mais il va être ftroid.

lACOBUS.

Cela est fort probable. Madame. Il a eu là temps de refroidir du moins, et au delà.

UÀDAHË d'eRHEL.

Eh bien ! vous le boirez bouillant demain 1 Qu'est-ce que

cela signifie doncàlafin? (Ellei'u^edinrle Ktauml Igiudie ctuEaérldop.Jacobaibailea (iHEcc; iiptèi un momcot, madame dïnnel le regarff.)

Ah ! votre front s'éclaircit, docteur. . . 11 est donc encore potable, ce café?

Il est vrai. Je ne l'&urais pas cru. Oii en est la cause? C'est qu'en votre absence le temps se traîne comme un podagre... il semble que vous emportiez ses ailes !

HE D ERHEL.

Ella ae lèn après an^r pi»é su

Ciel! qu'il devient tendre! Appellerai-je ma femme de chambre? Allons, voyons, docteur. J'ai plus d'une revanche à prendre, je crois ?

JACOBtS.

Eh! mon Dieu, ne les prenez-vous pas suffisamment à des jeux plus inhumains. Madame?

Qu'est-ce qu'il me chante là?., (m jnmauucenl l jouer loal en patlonU On euWnd le bmll du tbol) Ah! VOUS débutez par les

coins, aujourd'hui? Gare à vous!.. Mais écoutez donc quelle méchante vie fait le vent là dehors... Et mon pauvre curé qui est par les champs, quand j'y songe !. .

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