‹ La Pasteurellose des bœufs et des buffles en IndochineChapitre 25 sur 64 · B. — DIAGNOSTIC BACTÉRIOLOGIQUE 19 RECHERCHE DE L’AGENT CAUSAL · texte numérisé non relu

B. — DIAGNOSTIC BACTÉRIOLOGIQUE 19 RECHERCHE DE L’AGENT CAUSAL

FORMES AIGUES

ù a) Sur l’animal vivant :

L’agent causal peut être mis en évidence dans le jetage, les excréments, la sérosité d’œdème, lors de chacune des localisations correspondantes, mais seulement dans ces cas là; on ne doit pas oublier qu’il existe dans les cavités naturelles et les produits auxquels elles livrent passage des agents banaux, saprophytes, morphologiquement comparables à la pasteurella spécifique.

Dans le sang qu’il envahit plus ou moins rapidement suivant la forme que présente la maladie, on ne trouve sûrement le germe microbien qu'aux approches de la mort (Voir plus loin : Virulence du sang).

DAFRENES

b) Sur le cadavre :

Dans les heures qui suivent la mort, la pasteurella peut être mise en évidence, d’ordinaire, dans tous les tissus, mais 1l convient de la rechercher de préférence, et suivant les cas, dans le sang, les foyers sous-cutanés, les épanchements cavitaires, les ganglions, le poumon.

Le microbe persiste assez longtemps dans les lésions bien constituées mais à la suite d’évolution rapide de la maladie sans localisations particulières 1l se trouve rapidement mêlé dans le sang du cadavre aux agents divers de la putréfaction et peut disparaître dans un court délai. Pour être plus sûr de le retrouver et pour garder quelque chance de le recueilhr pur, c’est dans la moelle d’un os long qu'il faut le rechercher dans de pareils cas.

FORMES CHRONIQUES

Les investigations doivent porter sur le pus ou le passe Al . u muco-pus des lésions pulmonaires et bronchiques et sur les exsudats.

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