‹ La Pasteurellose des bœufs et des buffles en IndochineChapitre 29 sur 64 · ANS DRE · texte numérisé non relu

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Cette deuxième proposition est elle-même conforme aux faits.

De ces considérations on peut déduire, pour la pratique, qu'il ne faut pas conclure de l’absence de pasteurella dans les déjections à l’inexistence de l’infection; mais il ne faut pas davantage tenir, ainsi que nous l'avons dit précédemment, pour une preuve d’infection spécifique, latente ou active, la présence de bactéries ovoïdes dans les excretas (flore buccale, nasale, intestinale) lorsque ces bactéries sont dépourvues de virulence pour les espèces expérimentalement sensibles à la pasteurella bovine (lapin) et pour celles à l’égard desquelles cette pasteurella est pathogène dans les conditions naturelles (bœuf-buffle).

FORMES CHRONIQUES

Le sang n’est pas virulent; on trouve l’agent pathogène, pur ou mêlé à divers germes, dans les reliquats des altérations pulmonaires, pleurales et péricardiques.

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