Venise, Coleti
3. Race, d'opusc. scient i f. e Jilolog., t. XIII. Venise, Zane, 1736.
I bei carmi divini onde i sospiri In tanto grido silevar à'Aminta, Si che parve minor délia zampogna L'epica tromba, e al paragon geloso * Dei sommi onori dubito Goffredo.
Parini, critique avisé et disert de la littérature du xve siècle, écrivait de son côté : « Autant Tasse se montre grand, héroïque et sublime dans ses grands poèmes, autant il sait se faire calme, agréable et simple dans cette pièce pastorale. Tout en empruntant aux Grecs, et surtout à Moschus, Anacréon,Théocrite, dessujets, des traits de caractère et d'imagination qui paraissent très naturels au premier abord, mais qui n'en présentent pas moins, en dernière analyse, un art achevé, le poète a su néanmoins, dans YAminta, faire œuvre personnelle et créer des personnages qui vivent d'une existence absolument propre '. »
Plus tard, Gioberti, dans ses Etudes philologiques2 , s'exprime en des termes dont voici la substance :
« Au point 'de vue du style, YAminta est certainement un chef-d'œuvre. En tant que pièce