Introd. à la vie dévote, -3e p., ch. xxxir
tion. Sans compter qu'il faudra boire ensuite un vin généreux, c'est-à-dire user de' saintes pensées, qui chassent les impressions mauvaises, et neutralisent le poison que le vain plaisir aurait bien pu faire entrer dans nos esprits1.
Ces sages recommandations deviennent, de nos jours, encore plus nécessaires.
Les danses que l'on a introduites dans nos meilleures sociétés, sont si éloignées de cette retenue chrétienne qu'on y gardait autrefois î Elles prêtent si aisément à la passion, et se donnent souvent des allures si échevelées! Là où leur règne n'est pas encore établi, n'est-ce pas le devoir des familles chrétiennes de s'y opposer de tout leur pouvoir? Et si, dans certaines villes, on juge impossible de ne pas subir leur joug, ne devra-t-on pas du moins s'entourer de toutes les précautions que suggère .la prudence, afin d'en écarter le péril?
Que l'œil des parents soit donc toujours