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qui seront venus successivement visiter vos demeures, n'avoir aucune accusation à faire entendre contre vous! Puissiez-vous , avec ceux qui vous appartiennent, vous élever à Dieu, aussi bien sur les ailes de la joie que sur celles des épreuves! La peine et le plaisir sont une double leçon, qui vient toujours du même maître. Si nous les comprenons bien toutes deux, elles nous formeront également, et nous conduiront, l'une comme l'autre. h nos immortelles destinées.
TABLE DES MATIÈBES
VINT- CINQUIÈME CONFÉRENCE. — Les épreuves de la famille en général Page 1
Point de famille qui puisse échapper aux épreuves, — sorte de tribut qu'elle doit à Dieu , — sacrifice où le père est prêtre. — Nous les envisagerons dans leur caractère général, et dirons — qu'il faut les attendre, — et qu'il faut d'avance s'y préparer 1-4
I. Attendre les épreuves, parce que la vie est une lutte; et que rien ne peut nous en exempter. — En vain les apparences annoncent le bonheur parfait ; — ou elles trompent; — ou elles ne larderont pas à être démenties 4-9
En outre, le développement même de la vie de la famille les amène. — Naissance des enfants, — leur croissance, — leur éducation, séparations nécessaires ; — à mesure qu'on avance dans la vie, chagrins plus nombreux, — pertes plus sensibles ,....♦.. 9-13
La famille chrétienne est encore plus exposée. — Loi providentielle. — Scandale des lâches. — Intrépidité des âmes généreuses 4 3-16
II. S'y préparer. C'est l'avis que donne la Sainte Écriture :
\° Préparation de l'intelligence. — Ne rien regarder comme étant à nous. — Ne pas croire la Providence obligée à notre égard. — Par suite, pas de murmures; — reconnaissance en toute hypothèse. — Lumière qui dissipe -les ténèbres et qu'il faut faire luire •' 16-2!
2° Préparation du cœur. — Par la confiance filiale. — L'épreuve est toujours mesurée à nos besoins; — et disposée pour le but à atteindre. — Dieu sait mieux que nous ce qui nous est utile; —
— et il ne permet jamais que nous soyons tentés au delà de nos forces. — Ne pas tenter Dieu par notre incurie, — mais reposer avec confiance sur son sein. » . ♦ 21-25
III. Rôle particulier du père de famille dans l'épreuve. — Il en est qui se découragent. — Rester ferme. — Se résigner. — Prier. — Comparaison du pilote dans la tempête. — Exemple de Job.
— Faire profiter les autres comme on profite soimême : — un jeune homme, une jeune fille. — La bien sortira du mal. — Le père, colonne de granit qui ne tombe pas 26-35
Le champ de bataille et le général digne de 3a mission 35-37
UNI-SIXIEME CONFERENCE. - Les épreuves qui
viennent des caractères Page 39
Raison de nos souffrances donnée par saint Au-
r.UJLE DES MATIÈRES. 383
Justin. — Dans la famille, contact plus immédiat;
— on s'observe moins qu'au dehors. — Contrastes et dualité de chacun. — Ce qui nous concerne. — Signalons les caractères qui exercent davantage, — et cherchons ensuite un remède. ..... 3943
Ni les affections, ni les vertus ne suffisent au bonheur; — souvent question de caractères, — quand même ils ne seraient ni vicieux, — ni violents 43-45
Natures tristes, chagrines, pessimistes. — Elles se tourmentent, — et éteignent autour d'elles tome joie ' 45-48
Caractères ombrageux, — jaloux, — qui peut-être sont arrivés peu à peu à ce défaut» — Conséquences qui en résultent. — Parfois c'est affaire de santé.
— L'homme qui démolirait lui-même sa maison pierre à pierre 48-52
Esprits absolus, volontés impérieuses. — Toute initiative est étouffée à leurs côtés. — Comme ces arbres près desquels rien ne peut croître. — Abus fréquent autrefois; — peu en rapport avec les habitudes actuelles 52-54
Caractères faibles, mous, qui se laissent dominer,
— Désordres de la famille, quand le père manque d'énergie 54-56
II. Pas de remède qui fasse absolument cesser ces souffrances, — mais bien des palliatifs. — La piété est utile à tout 5G-53
Elle nous apprendra à nous connaître. — Les hommes s'ignorent, même les chrétiens. — Leurs travers leur sont inconnus; — et ce Boni eux qui
font souffrir. — Révélation nécessaire. — Viendrat-elle du directeur? — - de nos proches? . 58-61 Utilité de l'éducation faite directement pour se connaître soi-même. — Expérience de ce qu'on voit autour de soi. — Avis que pevuent se donner les époux. — Le rôle du prêtre. — V examen particulier. — La prière 61-68
VINGT-SEPTIÈME CONFÉRENCE. — Les épreuves
qui viennent des événements Page 60
La lutte contre les choses du dehors. — La conspiration 4es événements. — La croix partout.
— Le père de famille plus exposé que les autres.
— Nous parcourrons les différentes formes de ses épreuves, — et nous dirons l'altitude qu'il doit y garder 69-72
I. Bien-être matériel, département du père.— Son devoir à cet endroit. — Amour des richesses. — Soin légitime de les conserver eu de les accroître.
— Accidents qui surviennent. — Peines qui en résultent 72-79
Considération.— Le père porte sur lui l'honneur de tous, — à la différence des autres. — Héritage qu'il transmet. — Quelle épreuve, s'il est compromis, même sans aucune faute! 79-83
La paix du foyer. — Bien le plus nécessaire à l'homme. — Que de causes peuvent l'altérer! — Souffrance la plus cruelle 83-86
II. Ames qui s'aigrissent dans l'épreuve. — Manque de soumission. — Sourds mécontentements, —
TABLE DES MATIERES. 38o
qui pèsent sur tous les membres de la famille, — qui mettent obstacle à l'éducation, — et agravent tous les autres malheurs 86-89
D'autres s'assombrissent. — Prostration, — mélancolie,— tristesse. — 11 faut que la maison tout entière revête ces sombres couleurs. — L'absence de résignation a rendu le fardeau insupportable. .
Caractères qui grandissent dans les revers. — Comme un capitaine qui trouve ses inspirations dans ses malheurs. — Rôle du chef de famille dans la lutte.— Ce que Dieu s'est proposé pour lui. 92-94
Récompenses promises au courage. — Magnifique tradition à laisser après soi 94-98
VINGT-HUITIÈME CONFÉRENCE. — Les épreuves qui viennent du défaut d'entente Page 99
On sera fort contre les épreuves extérieures, si on est d'accord. — Mais l'entente fait souvent défaut. — Une note fausse suffît pour troubler l'harmonie. — Rechercher les causes de ce mal, — et la part qui en revient 99-102
I. La première cause est qu'on se marie sans se connaître, — sans sympathies, — sans convenance des personnes et des caractères. — Ce qu'il faut penserdes man'a^es cV inclination . — Rôle d'un père. — On y manque en ne s'occupant que des conditions extérieures 10 M -10
Malgré les divergences, l'union pourrait exister, si l'époux la prenait à cœur. — Seconde éducation II!. 22
à faire; — comment il faut s'y prendre. — Au lieu de cela, découragements,. — abandon, — sorte de démission prématurée. — Ou Ton n'apporte à l'œuvre si délicate que brusquerie et violence. 1 1 0- î 1 5
Hommes minutieux, tracassiers, qui se mêlent de tout, — et ne laissent aucune initiative. — L'inoccupalion, écueil funeste 415-M7
II. Étudier les avenues d'une âme et les moyens d'y pénétrer. — L'ouverture de cœur provoque la réciprocité. — Compénétration mutuelle. — Que la vie soit un livre ouvert. — Toute obscurité amène le malaise 117-120
Précautions à prendre vis-à-vis des natures sensibles. — Importance des premières impressions.
Idées arrêtées,' — entêtement. — La femme se conduit moins par la logique que par le cœur, — qui est aveugle et mobile 122-124
Anomalie de nos mœurs, relativement aux jeunes épouses. — Ce que doit faire un mari prudent. — Sorte de toute-puissance pour créer ou pour détruire 124-429
Notre sort est entre nos mains .... 130-13!
VINGT-NEUVIÈME CONFÉRENCE. - Les épreuves
qui viennent de nos affections Page 4 33
Les affections de famille semblent ne devoir donner que des joies, — et pourtant elles causent des tristesses. — Principe de Y Imitation. — Trois hypothèses à considérer. 133-1 3C>
I. Affections qui se répondent, — Inquiétudes qui naissent de la maternité, — des périls que courent les enfants, — des séparations nécessaires, — des déviations possibles ou déjà existantes. — Comment il arrive que les fils ne ressemblent pas h leurs parents. — En somme, jamais de paix. —
— Faire monter ses affections plus haut et se reposer en Dieu seul 136-1 4G
II. Affections dont la réciprocité n'est pas complète. — Situation qui n'est pas rare entre époux,
— qui est comme fatale des pères aux enfants. — Le temps leur fait parfois suivre une progression décroissante. — Secret terrible qui se révèle. — L'époux est peut-être la cause de son malheur. — Les réunions exclusives de notre temps. — Le soir à la famille.— Aimer son foyer et s'y tenir. 146-155
III. Absence d'affections. — Les convenances extérieures sont observées. —Ames séparées, — rien de commun entre elles 155-1Ô7
Plusieurs demandent comme remède le divorce. Ce serait détruire le mariage, — ébranler toutes les situations, — rendre toute union impossible. — Réponse à l'objection tirée des autres pays. 1 57-1 62
Comment on peut s'assurer contre ce mal. —Où sera le vrai préservatif. . . ♦ 162-164
TRENTIÈME CONFÉRENCE. — Les épreuves qui
viennent de la mort de nos proches. . . Page 4 65
Si nos amours sont immortels, leur objet ne l'est
pas. — Condition faite à tous. — Nos tristesses
nous sont chères. — Disons quelle est la nature de nos attachements, — et quels adoucissements on peut apporter à leur deuil ! 4 65-168
I. Deux sortes d'amour, Tun surabondant, l'autre indigent* — Quel est le nôtre, — celui de Dieu. — Tendresse paternelle plus gratuite que la piété filiale, — et pourtant elle cherche aussi quelque retour. — De même l'amour maternel. — De là notre douleur. — Vie amoindrie, — qui n'a plus de sens. — Épreuve qui semble sans remède. 1 68-4 74
II. Pour être armé contre la mort, imiter la manière d'aimer qui est propre à Dieu. — On veut se reposer dans les êtres créés. —Deux éléments dans nos amours; — augmenter l'un, diminuer l'autre. — Ce ne sera pas avoir moins d'affection ;
— moins souffrir ne prouvera pas moins de tendresse. — Mais l'homme sensible sera moins ébranlé 174-181
III. Qu'est-ce que la mort. — Une porte qui se ferme. — Ce que la séparation aurait produit dans l'état d'innocence. — Ce qu'il y a de plus navrant dans la mort. — Cet aiguillon émoussé dans les familles chrétiennes 4 8 1 -185
La mort est aussi une porte qui s'ouvre. — Tristes perspectives de ceux qui ne croient pas. — Ce que produit dans nos amours cette foi à l'immortalité. — Ce qu'y met son absence. — Le sentiment de la nature. — La proportion qui doit exister entre l'intensité de nos affections et leurs destinées.
— Promesse infaillible. — Elle est la suprême consolation offerte à nos souffrances 186-193
TRENTE-ET-lINIÉME CONFÉRENCE. - Les joies de
la famille en général Page 195
Après les épreuves, il est juste de voir les joies.
— Notre vie passe des unes aux autres* — Nécessité de les sanctifier également. — Nous envisagerons le caractère de ces joies, — qui sont les plus pures,
— les plus vraies, — les plus durables de toutes les joies naturelles 195-198
I. Plus de tristesses que de consolations dans la vie. — Beaucoup de joies fausses ou dangereuses,
— peu qui soient immaculées. — Ce que l'Écriture nous dit de celles de la famille 199-204
II. Joies les plus solides. — Différence entre les pierres précieuses et les imitations. — Même discernement à faire entre les joies. — Celles qui viennent du vice sont méprisables. — Celles que procurent les respects et les sympathies des hommes,
— sont insuffisantes, — toujours incertaines, — seulement accessoires. — Les vraies joies de l'homme sont chez lui, — où il est lui-même. — Rien ne. les remplace; — elles tiennent lieu de tout.
— Tableau du bonheur qu'elles assurent. 204-215
III. Joies les plus durables. — Celui qui ne sait pas se les ménager peut se faire illusion quelque temps. — Bientôt il s'aperçoit de ce qui lui manque. — Le temps est la pierre de touche des joies.
— Celles du foyer s'accroissent avec la durée. — Longévité promise par nos Livres Saints. 215-221
Où est, pour un père, le couronnement d'une vie
chrétienne 221-222
TRENTE-DEUXIÈME CONFÉRENCE. — Les joies du sacrement Page 223
De tout temps le mariage a eu un caractère religieux; — même dans le paganisme. — Sens divin qui reste au fond des âmes. — Nous allons voir ce qu'il est au point de vue chrétien. . . . 223-226
I. Croyance antique à l'immixtion du Ciel dans les questions de mariage. — Abraham et Laban. — La législation mosaïque. — Le livre de Tobie. — Rite usité en Israël 227-231
Réponses de Jésus-Christ aux Pharisiens. — Les noces de Cana. — La doctrine de Saint-Paul. — La liturgie catholique. — Le sentiment des Pères de l'Éfflise 231-234
Prétentions de l'incrédulité. — Ce que confère le sacrement. — Première période de la vie conjugale. — Puissance de la grâce reçue. — D'où vient que tant de mariages ne réussissent pas, 235-239
II. Non-seulement les époux reçoivent le sacrement, ils en sont les ministres. — Grandeur de cette fonction. — Ce qui se cache sous les apparences sensibles. — Résultats et trésors reçus pour la vie 239-245
La plupart oublient ces grandes choses. — Bonheur de ceux qui en sont pénétrés. — Le père doit être l'apôtre du sacrement. — En raviver les influences dans les difficultés qui surviennent. — Source de sanctification et de salut. . . 245-240
TRENTE-TROISIÈME CONFÉRENCE. - Le premier
berceau Page 2ol
V. pu des époux et bénédiction de l'Église. — Ce qu'est le premier berceau, — au point de vue naturel, — et au point de vue chrétien. — Deux périodes à considérer 2ol-2o4
I. Période de l'attente. — Le désir inné. — Comment on y renonce. — Doctrine de l'Église sur ce point. — Premières apparences. — Premières alarmes. — Sentiments qui se combattent. — Temps de prière et de recueillement 254-260
Devoir de prudence, de réserve. — Grandeur de l'œuvre qui s'accomplit. — Ce qu'en pense la science. — Offrir déjà à Dieu ce qu'on espère. 260-263
II. Période de la réalisation. — La paternité. — Félicitations de la famille.— Tache originelle dans l'enfant. — Il faut l'effacer auplus vite. — Comment le privilège de Marie Immaculée- fait comprendre cette nécessité 263-267
Fête du baptême. — Ce qu'est l'enfant qui l'a reçu. — Nom à lui donner. — Usage antique. — Usage chrétien. — Abus modernes. — Où est la vraie poésie ...» ...... 267-272
L'enfant rapporté à sa mère. — Ne pas l'éloigner. — Joies du père près de ce berceau. — Ce que la foi lui suggère. — Garder le dépôt. . . 272-274
La force contenue dans la paternité. — Reconnaissance. — Travailler à répondre au dessein de Dieu 274-276
TRENTE-QUATRIÈME CONFÉRENCE. - La première
communion d'un enfant Page 277
Beauté de cette fête pour les parents. — Joie qu'elle leur apporte. — 11 suffit d'exposer les faits.
— Voir ce qui précède ce grand jour, — et les horizons qu'il déploie 277-280