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gique à la suite ^l/^-^.f "-^^^à^d" ^«rS m«
il était morose, irritable et tangue ui. la , . poussée de taug
éta t sujet à des attaques dans lesque les il Pl-S^- Z;^;*, ;,,,,,,é se cou- ••, la tAte • son cœur battait avec violeuce , lob ^'«'oi» " ^(^^ ^rdu : puis r ïtlieut. D'abord il ^.t-t extrêmement abattu disa^^^^^^^^ , ^ U
il devenait furieux, se jetait sur sa « f^y^^g^^'^g^t de la tète ramenaient tenta de se suicider. Une saignée «^t^e laf aîoh^^^^^ un calme immédiat. {Traité des maladies mentales, p. ;
l'ANATOMIE PATnOLOGIQUE DE LA FOLIE 533
Quelques auteurs nient que l'anatomie pathologique puisse éclairer en quoi que ce soit la nature de la maladie, et cette croyance sert d'excuse à ceux qui veulent éviter une investigation laborieuse et fatigante. Schrœder van der Kolk, cependant, était d'un avis différent. « Une expérience de plus de trente ans, dit-il, m'a conduit à une opinion complètement opposée, et je ne me rappelle pas avoir fait, durant ces vingtcinq dernières années, l'autopsie d'un aliéné sans avoir trouvé une explication satisfaisante des phénomènes qui avaient été observés pendant la vie. Plusieurs fois, j'ai pu prédire ce que nous devions trouver K » On doit avouer qu'aucune autre personne d'autorité n'a exprimé ou senti une pareille certitude.
Le grand résultat de l'observation pathologique, c'est que les lésions qui s'observent le plus souvent à la suite de la folie intéressent la surface du cerveau et les enveloppes qui le recouvrent immédiatement. Les principales sont certainement celles de la substance corticale du cerveau. L'existence d'un degré plus ou moins grand d'inflammation des membranes, surtout d'un épaississement laiteux de l'arachnoïde, fréquente dans la foUe, est également fréquente dans les corps de ceux qui ne sont pas morts fous. Certaines observations de Schrœder van der Kolk nous permettent d'en saisir la raison. D'abord il a remarqué que les parties adjacentes qui n'ont pas la même structure ne sont pas aisément atteintes d'un même degré d'inflammation. L'inflammation ne se propage pas plus d'un tissu à un autre par infection ou sympathie que d'élément à élément dans la même espèce de tissu : les muscles intercostaux, par exemple, sont presque toujours sains dans la pleurésie pariétale aiguë; les parois musculaires de l'intestin sont à peine malades dans la péritonite ; et le myocarde reste sain en dépit d'une péricardile aiguë. Il en est de môme pour la pie-mère à l'éo'ard tle la substance cérébrale qu'elle enveloppe : la congestion •l'inflammation, des exsudais peuvent occuper son tissu, pendant que le cerveau lui-même n'est pas intéressé, et après la morl ■on peut trouver un exsudât entre la pie-mère et l'arachnoïde
1. On Ihc minnle .Hrudiire and fonctions of the mcdulla oblongata, p.
dans d&s vca« où il n'y avait pas eu ,1e moindre dérangement intellectuel .durant la vie. lEn second dieu, Schrœder van der Ivolk dirige spécialement son attention sur la distribution des vaisseaux dai>s la pie-mère. Si la plupart des , artères passent dans la substance du cerveau pour se distribuer dans la substance grise sous la forme d'un réseau très riche, le sang étant ramené à la membrane.par.une série correspondante déveine^, il y a de plus des canaux directs :de communication entre les artères et les veines dans la pie-mère ello-même Dans cette disposition anatomi,que, .il ^y a certainement une 'précaution qui empêche aux troubles passagers de la circulation d'atîecter les couches corticales du cerveau.; Torage passe au-dessus d'elles; .ces commimications directes sont des canaux de dérivation, pour ainsi dire, pour le surplus du sang. Mais, malgré ces, précautions, il serait étonnant. de voir tout le monde échapper,à,des troLd)les mentaux graves, vu la fréquence des modifications de la circulation cérébrale auxquelles tout homme est sujet et vu l'extrême délicatesse des éléments nerveux. En.fail, les troubles vasculaires restent rarement sans etfel; bien que ,1bs hémisphères ne soient pas eux-mêmes sensibles à la douleur, als traduisent leur sensibilité à un afflux anormal de sang, par un sentiment d'irritabilité et ,par une tendance. à l'excitation et à la passion. Et . c'est là une chose .qui n:est pas rare, comme nous l'apprend l'expérience de chacun, mais qui s!évanouit rapidement en môme temps que la cause qui l'a produite.
Il n'est. pas douteux que llesprit -souffre quand l'inflammation des membranes intéresse sérieusement les couches corticales adjacentes, car, sans prendre pour preuve le délire delà méningite aiguë, les lésions , que l'on trouve parfois à la suite de folie , aiguë sont des exemples suffisants. Gomme on peut le supposer, c'est après une manie délirante aiguë que les lésions de l'hyperhémic aiguë sont le plus marquées. Dans le fait que j ai rapporté dans un des précédents chapitres la pie-mère étad fortement injectée, la transparence ,de l'arachnoïde était obs-