EXCELLE^XE
Il VOUS en souvient peut-être encore : Au moment de quitter la Palestine après avoir si noblement présidé à la Custodie de Terre sainte^ vous m'aviez engagé, malgré mon insuffisance^ à consacrer mes loisirs à la défense des vénérables sanctuaires cjue nous ont légués nos ancêtres.
Aussi, j'aime à penser que vous daignerez accepter la dédicace de ce modeste travail en l'honneur de deux sanctuaires chers à votre cœur, — celui du Magnificat^ où la Vierge Immaculée répondit aux salutations de sa sainte cousine Elisabeth, — celui du Benedictus, berceau du Précurseur de notre divin Maître.
Je suis d'autant plus heureux, Excellence, de déposer ces cj^uelques pages à vos pieds, ciu' aujourd'hui toute la Custodie de Terre sainte est à la joie, offrant ses prières et ses vœux les plus ardents à son ancien et vénéré Chef, à l'occasion de la consécration épiscopale ciui vient de vous être conférée clans l'antique basilique du Saint-
Sépulcre, sous les auspices et en la fête de la JSatimté de la Très Sainte Vierge.
Que Votre Excellence, Monseigneur, daigne donc agréer la dédicace de cet opuscule comme V expression du filial hommage et des plus respectueuses félicitations
De voire très humhle serviteur,
Fr. Barnabe MEISTERMANN,
Miss, apost.
Jérusalem, 8 septembre fOOi.
Au T. R. P. Barnabé MEISTERMANN
Missionnaire apostolique, etc.
Jérusalem, W septembre 1904.
Très Révérend Père,
J'accepte bien volontiers la dédicace de votre nouvel ouvrage. Vous avez à cœur d'illustrer et de défendre à leur tour les antiques et vénérables sanctuaires de la patrie de saint Jean-Baptiste. Je suis tout particulièrement sensible à la délicate attention qui vous porte à me faire hommage de votre livre au jour de ma consécration épiscopale.
C'est avec le plus vif intérêt que j'ai parcouru ces pages^ et, une fois de plus, j'ai constaté que, si le zèle des Lieux saints inspire vos entreprises, Vamour de la seule vérité vous guide dans vos recherches.
Depuis quelques années, il est facile de constater qu'une prétendue science, toute superficielle et, par suite, aussi contraire à la saine raison que nuisible à la piété chrétienne, s'efforce de jeter le discrédit sur les vénérables sanctuaires de la Palestine, sans épargner ceux du Magnificat et du Benedictus de Saint- Jeun-in-Montana.
Dans une étude approfondie, oit toutes les objections sont abordées avec franchise, où toutes les opinions
des exégetes anciens et modernes, sont examinées avec calme et droiture, vous démontrez d'une manière victorieuse que la tradition d'Aïn-Kârem, ou Saint- Je an-in- Montana^ unique et constante, jette ses racines, comme vous le dites si bien, jusque dans les premiers siècles de V Eglise.
Recevez donc. Très Révérend Père, mes plus sincères félicitations pour ce nouveau travail, qui sera accueilli avec joie, j'en suis convaincu, aussi bien par les savants que par les simples fidèles.
En vous encourageant à continuer vos études pour la défense des Lieux saints, je vous accorde, avec mes sentiments de toute paternelle affection, la bénédiction apostolique.
t Fr. AuRÈLE BRIANTE,
Archev., Vie. et Dél. apost d'Egypte.