ACTE IV, SCÈNE IV
Ce n'est pas ma tanle... c'est moi qui n'accepte pas... Merci, merci, mon ami. Vous ne pouvez rien pour nous, rien que vous exposer... Et je ne veux pas. La vie nous avait d'abord réunis; elle nous a séparés... Eh bien, acceptons-en les séparations, les sacrifices, et que chacun de nous deux suive jusqu'au bout son chemin tout seul, tout seul.
PERRIN
Vous me refusez?
BLANCHE
Oui!
PERRIN
Eh bien, moi... je pars pour Lyon.. Et quand je reviendrai, ce qui ne sera pas long, je vous dis, foi de Perrin, qu'il faudra que je vous sauve, que vous le vouliez ou non...
LE COMTE, ôtant sa perruque et allant frapper sur l'épaule de Perrin.
Sans le consentement de son oncle, citoyen général?
PERRIN
Monsieur de Valjuzon !
BLANCHE, se jetant dans les bras du comte.
Mon oncle!... toi!
LE COMTE
Moi-même!... oui, ils ont écrit à la Convention. . Mais tu vois, je ne m'en porte pas plus mal.