‹ La Pauvre Fille, vaudeville en un acteChapitre 15 sur 21 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les Mêmes , RONDON.

màd» de roseval , allant à ^ondon avec vivacité. Je ne me trompe pas . . . c'est lui ! . .

RONDON.

Plaît-il ?

mad. de roseval.

Parlez; ne me reconnaissez-vous pas ?.

RONDON.

Oui, Madame , j'ai l'honneur de vous reconnaître.

mad. de roseval , montrant Mad. Rondon.

N'est-ce pas moi qui ai donné ce collier à celle qui alors était votre femme !

RONDON.

Madame , je suis un honnête homme , je n'en savais rien, ne l'ayant pas vu donner.

MAD. DE ROSEVAL.

Eh bien, Monsieur , pour vous le prouver, sous le chalon du milieu se trouve le nom de Hoseval ! . .

MARCEL

Hoseval ! qu'est-ce qui a parlé de Roseval ! je connais ça, moi !

RONDON.

Taisez-vous , aveugle , vous n'avez rien à voir lad'dans.. .

la guêpe , à part.

Je savais bien qu'il y avait quelque chose sous le collier 1

RONDON.

Madame , donnez vous la peine d'entrer chez moi ; je suis honnête homme , et je vous donnerai toute satisfaction. marcel , allant à lui.

Un moment donc. . . écoulez- moi. . .

rondon, le fesant retourner.

Encore une fois, boa homme, on n'a pas besoin de vous... ( Il rentre chez lui , Mad. Roseval Va précédé.)

MAD. RONEOV.

Voilà une aventure qui me [ait bien de la peine. . . ( re~ gardant Rose. ) parce que cette pauvre fille, et vous verrez qu'il faudra rendre le collier î. .

la guêp-e , à part.

Elle aimerait mieux rendre le mari*

( Mad. Rondon rentre. )

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