‹ La pêche en eau douce et en eau saléeChapitre 146 sur 159 · VIVE · texte numérisé non relu

VIVE

TraMms idtkbti.

On a donné à ce poisson, comme à beaucoup d*antres« bien des noms différents : à Gênes, à Marsdlle, en Lia^ giiedoc, on ÏBp^îk araignée, probablement parce q(»«^ regardant l'araignée comme Yenimeose, on a jugé d^ même 'des piqûres de la viTe, qui occaskiniKent d9 grandes douleurs. Gomme ce poisson a le regard vif et farouche, on l'a aussi appelé draeo inarinuB; et la ïfnomination vive^ que nous adoptons, vient probablemeitf de ce que ce poisson vit assez longtemps hors de Teaa et qu'il donne encore des signes de vie après avoir ité vidé, ou même lorsqu'on lui a retranché la tête. Dansles mois de juin et de juillet, il s'approche du rivage; on en prend dans les manets qu'on tend pour la pêche des maquereaux. Quand il fait chaud, quelques-uns mordent aux haims; mais, l'hiver, ils se retirent dans les grands fonds, où ils s'assemblent, et il faut les y aller chercher avec des filets ou la dreige. Les plus grandes vives n'ont guère que seize ou dix-hmt pouces de longueur totale; les communes, onze ou douze. Ce poisson a la chair ferme, sans être coriace ; son goût est très-agréable. Sa peau est dure et sèche. 11 a l'avantage de pouvoir être transporté assez loin et se conserve longtemps sans se gâter.

semblables aux nageoires des poissons ; enfin par sa tôte, dont la bouche se termine communément en bec de perroquet. La tortue de mer croît à une grandeur considérable; on en trouve de très-grosses au Brésil, âux îles Antilles, Rodrigue et de TAscension. Dans l'île Trabopane, les toits des plus belles maisons sont couverts d'écaillés de tortue.

Les tortues de mer paissent l'herbe sous l'eau et hors de l'eau ; elles font leur demeure ordinaire et trouvent l^up nourriture dans des espèces de prairies qui sont *^ fond de la mer, le long de plusieurs îles de l'Ame-

^<ïue. Elles vont tous les ans à terre pondre leurs ®^fe, dans des trous qu'elles font sur le sable, par le naoyen de leurs ailerons. Elles mettent bas de quinze jours en quinze joufs, chaque fois, quatre-vingt-dix œufs ^^ environ , et, au bout de vingt-cinq jours de leur ponte, naissent des fourmilières 'de petites tortues qui deviennent la plupart la proie des oiseaux et d'autres *^niaux. Le terrissage des tortues, aux îles de Cayeman, ^^ttitïience à la fin d'avril et dure jusqu'au mois de ^^ptembre ; c'est alors qu'on peut en prendre en abondance.

l«a plus grosse et la meilleure espèce de crabes. On ï^^end les tourteaux, comme les étrilles, daw^ A^'^ ^v

nS DIGTIORHAIRB DU PSCHBUR.

niers ou nasses et aussi à la main, sons les rsditfi à la marée basse. Au lieu d'être agile comme YUr^ le tourteau croise ses bras et parait immoide*, joiÔB au besoin il pince et coupe cruellement, fen A ^ de la largeur d'une assiette.

TRAHilL, TfOEHAIL od TRAHSAD.

Filet coinposé de trois nappes, deux de iila fiirti «i à grandes âiailles, qu'on appelle tumoMXf mmé$ cm anutt; entre ces deux, une de fil fin et à petites mailll0*

qu'on nomme la nappe^ la toile^ la (lue ou la ^. On tend ces filets à la basse eau, conyne les palis, .ou on en garnit les parcs ; ou bien on les tend en pleine eau, tantôt par le fond et tantôt à la dérive. On se sert beaucoup à Marseille et en Italie de tramails en soie, qu'on fait venir du Levant et qui me paraissent excellents.

TROUSSE DU PÊCHEUR

1"* Un fort couteau; 2® une sonde ou plomb; 3*tin anneau pour décrocher les lignes. On en fait de sûnpto et d'autres plus compliqués : le simple, qui suffit asses souvent, est un fort anneau en fer, de trois poatfi

*ès de diamètre, pouvant peser une demi-livre quarterons, anquel est attaché im fort cor- Lorsque la ligne est accrochée, on fait passer au par la gaule, on le fait glisser le long de la on tient tendue; tombé à tarre, il rencontre ou la racine qui retient l'hameçon, et, en ti- ;ement à soi, on ramène assez souvent sa ligne sauve.

îheur ne devra jamais se mettre en campagne 3 muni de plomb, de liège, de plumes, d'une pelotes de soie torse et d*tine pelote de ficelle ne boite en fer-blanc renfermera son appât.

TRDITE.

Ua, — TrattOf en Italie. — For^, en Allemagne. — Troitt. en Angleterre.

ite n'est pas seulement un des poissons les plus % au goût, elle est encore un des plus beaux, les brillent deTéclat^e l'argent et de Tor; un )ré mêlé de vert resplendit sur les côtés de la u corps ; les pectorales sont d'un brun mêlé de les ventrales et la caudale dorées; la nageoire ! est couleur d*or, avec une bordure brune; variée de pourpre d'or et de gm ^^t\^\ \^

TABLE DES IIATIËRES. ^^f I

/. Lépas. 1

Si 1

s L reine). A quel point elle aimait le poisson.. 49 i.diette. Yoy. Liboviret et Verglandier.

fu pénible 36

il 82

le 8! '

Si

Udd. Voy. fiaibeau.

Beniin. Voy. Lépas.

Biè»re(la) 16

Blancfaaille ou Blanquet E9

Bocal (pêche dans un) M

Boccius 'SI

Boitte, terme de pêcbe ... M

Bonite. . M

Bont-de-quiËTre ttt

Bouvière H

Brème Il

Brochet M

La gaule â Brochet ïi

La ligne à Brochet 9T

Buquet, — • mon matelot. — Pourquoi il n'iime p» b peinture î

. Voy. Sèche.

le. Voy, Maquereau.

t. Voy. Plie.

^sur-Marne 21

marin. Voy. Hippocampe.

ae 104

emer 106

'aison de la pêche à la chasse 54

. Voy. Raie.

ijy peintre; son duel avec Buquet 9

1 de mer qu'on prend sur les côtes de la haute

landie 111

doré 114

Te 117

eurs de la pèche 1

oy. Ablettes.

Bdii) 195, 857

bn) 15. 20

iule à la Tolée 157

iiverses. • . . . . • 158

k^eur 28

dieur 44

•ague. Voy, Huître.

)y. Rouget.

lameçons . 146

} ou Cheval marin 155

irin. Voy. Sirène.

rmm . > H su TADLE SES SIATIËnES. ^^H

Décrel sur la pêche des huîtres IP*

Ile de Clichi- . î^

Imphy îS

lastructioD sur la pèche à la ligne et (léGnUioa la ligne

HoUanle 159

InEtnictions et avis Eur la pèche à la ligne 11^

Janvier Il)

JoUlrt ; . . tll

JtUD -'.1*

KaiT (Henri) \t

Karr (EugÔno) Il

Lac do Genëve. . , . ^

Lacépède ^

Lamproie

LanfOQ

Langouste

Libouret

Liège

Lien '"S

^ Ljglics pour toute pèche ^°^

TABLB DES NATliftBS. «5

de. ; i87

MO

t ordonnances sur la pêche. 188

e de couteau 223

reau.. 223

(la) 21

lîn 225

[le) des pêcheurs et le matin des gens du monde. 2

^des poissons 229

cantons. Voy. Perche.

Edwards (M.) 28

ne. Voy. Pitzker.

au (M.) 168

des poiisons. ...... ^ ........ . 230

e artificielle (pêche à la) .231

Yoy. Mulet.

■ mu

TADLË DES UATIËRES.

le- ic, Voy- LSpns.

Paquettei. Yoy. Homard.

PeloHse. Voy. Plie.

Philippe l\, roi d'Espagne, n'aimait pas la paissoo.

Ficoleui

Pierre de Carpe

Pile. Yoy. Empile.

filiker.

Plaisanteries contre les pêcheurs

Plie W

Ploinb M

PlmDM .' I«

FoiiMa nunqRé (boo T^table poîd«) *

. TABLE DES VATlÈftES. Sf7

ms rouges. Voy, Cyprin doré.

ins de fer-blanc. 14

pie d'un pécheur d*Étretat 5

rd 15

sr 23

nder 250

sse 250

con 251

re 251

, le pêcheur. 28

ti. Voy, Blanchaille.

et 254

re. Voy. BouYÎère.

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