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ÉCOLES DE DISTRICT

Talleyraiid propose un programme qui n'est qu'une sorte d'élargissement, « la suite et comme la progression naturelle de l'instruction des écoles primaires ».

Ainsi on y apprendra, outre la langue nationale, les langues anciennes ; on s'adonnera aux exercices physiques, natation, escrime, .équitation, danse; on apprendra « l'histoire des peuples libres, l'histoire de France, ou plutôt des Français, quand il en existera une * » ; on développe enfin l'imagination par les arts et les lettres.

L'enseignement se fera par cours, et non plus par classes,

11 y a des écoles de département pour les quatre professions éuumérées plus haut.

D'abord des écoles pour les ministres de la religion, des sortes de séminaires. Nous passons rapidement sur ce chapitre. Nous signalons seulement une tendance évidente de l'auteur à sécula-

i , Étrange erreur qui refuse l'imagination à l'enfance et veut lui apprendre la logique, sous prétexte de raison ! Cette faute revient en réalité à Condillac, qui l'avait commise dans son cours d'éducation à l'usage du prince de Parme. C'est croire que la connaissance de la méthode intellectuelle doit précéder Tacquisition de l'inielligeuce.

2. L'auteur sent la difficulté d'enseigner l'ancienne histoire de France toute monarchique au nouveau point de vue de la liberté .

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riser autant que possible le clergé et à le mettre en paix avec le pouvoir temporel :

L'Assemblée nationale, en môme temps qu'elle encourage les progrès des sciences et les inventions de l'esprit humain doit donc, par le même principe, s'opposer à toute extension de la théologie, à toute invasion des théologiens.

Les règles de l'arpentage et du toisé, plus développées que dans les écoles primaires, la connaissance des simples, quelques principes d'hygiène et quelques-uns de droit, etc., nous paraissent devoir faire dorénavant partie de l'instruction ecclésiastique.

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