Arch.sccr. Valic
Rub Sixlo IV ei Innocente Tom. 586. Fol. i5. t ^ Lonovæ Palalii ApoRtolki, piiKjendam. Die XXVtl ocinora aposlolica, poiitifîcapatris et domini iiostri aiiiio undccimo. Rome in ralMlis vir do ni in us ]jus de Florencia liabitator commissarius fabrice padixil, le mandate et ex
e Pinturicchio peint par hii-niôme ^Sanla Maria Maggiore da Spcllo)
exécuter avant que le d’innocent VIII rapdc la Cour pontificale fois, h lui seul, un ap- C’est le pape Borgia chaire de Pierre en i/iqn, née, le Pinturicchio lui trois ans è peine ce six chambres spamervcilles que de fres- Alexandre M invita l'ami Belto.
(telle opere di Pieli'o Van- Perugia, 1834- — Noîæ camerales, etc.
VIII, (ib an. 1480 ad 1496.
calio picliire Capellæ inagnæ sioe depiilalio ad ipsam dctoliris 1481, Rome in Catus sanclissimi in christo domini Sixti pape IIII palacio apostolico lioiio- Joliaimcs Pétri de Dulci- Romc superstans sive latii apostolici ageas, ut CO mm i s si 0110 sanctissimi
domini nostri pape sibi facto, presentibus menotario publico et testibus infrascripLis, gratis etc. üonduxit sive locavit ac conducit sive locat providis viris Cosmo Laurentii Phyliiipi Rosetti, Alexandre Mariani et Domcnico Thomasii Corradi de Florencia et Pétri Christofori Castri Plcbis perusine diocesis, depictoribus Rome commorantibus, Picturam Capelle
.Magne novi dicti palatii apostolici a Capite alteris inferius, vidclicet decem istorias testamenti antiqui et novi cura corliniis inferius, ad depengendum bene diligenter et lideliter melius quo potuoruntper ipsoset corum quemlibet etfamiliares suos, prouL incciitum est. Ei convenerunl ac prmniscrunt ipsi dcpictores eidem domino Jolianni Pétri superslanti localori nomine dicti Sani domini nostri pape dictas decem bistorias cum caruin cortiniis ut predicitur depingere et finire bine ad quiiiLadccimam diem mensis martii proxime futuri. Cum pretio solutionis et extimationis ad quam scu quod extimabunttur historié jam facte in dicta Capellu per eosdem depictorcs sub pena quinquaginte ducatorum nuri de caméra pro quolibet eorumdem contrafacientc, ipiam penam sponte sibi imposuerunt, et ad quam si contrafacient iiidici voluerunt et volunf, que peiia apostolice debeat fabricîc dicte capelle, etc. Et pro prediclis omnibus et singnlis ipsis depictoribus obligarunt se et omnia corum et cujuslibet ipsorum bona presentia et fulura et quilibet eoriim tenet, pro alio conlrafaciente et jiredicta non observante sive observautibus, etc. In meliori et striction forma Caraere. etc. Subjecerunt se, etc. Renuntiariu.t, etc. Constituant procuratores. etc. Et juravcrnnt, eic. Fiat in ampUori forma. Et eciam ex pacto fuerunt concordes quod quedam obligatio per diefos depictorcs alias facta dicto Jolianni Pétri superstanli super pecuniis per eos receptis et recipiendis ratione dicte dipicture maneal in suovalore et robore.etc. Presentibus vencrabilibus viris dominis -Manno de Monte alto et baptismade Spcllo Camere apostolice notar,protestibus, et me Johanne Gerones ejusdem Camere notario
rogato.
Comment s’ctaieiil connus ce fils des princes et ce iils des mananis? Lne légende, qui court à Rome autour de VAlbergo dell’ Orso depuis des siècles que cette taverne y dure, veut que César Borgia y ait rencontré Pinturicchio, au milieu de la joyeuse compagnie des premiers maîtres de la Renaissance qui s’y donnèrent sans façon rendez-vous : les Signorelli, les Caporali, les Bramante, les Michel-Ange, les Sodoma, l’Ombrie rêveuse et la Toscane magnifique, sympathisant en un même culte de 1 idéal que des tempéraments différents et des rivalités d’école interpréteraient, plus lard, de si diverses encore que si glorieuses manières. Ce fut, sans doute, è une sortie du cabaret de VOrso que, bras dessus bras dessous, le jouvencel César présenta Pinturicchio plus âgé et de môme enthousiasme au cardinal, son père, dans le
Roderigo Borgia s’était na, au voisinage môme maison du luxe le plus lanterie la plus exquise, derniers feux de perle crèce allait se parer et Orsini se faisait accom- Farnèse pour lui apsa beauté d’incompaplein jeu de ses pris- (Juclle société et (juelle notre maître déjà mùr ses œuvres, qui serait temps? Car qui sait si aucun de ses artistes, Nhez celui-ci le charme types auxquels ne quelque grande idée qui ment et quelque raison leurs altitudes, pour-
somptueux palais que fait bâtir îiTorre di Nodel’.l lhergo. Dans cette recherché et de la gala Vannozza jetait ses vive dont sa fille Luse perdre , et Adriana pagner de sa fille Julie prendre h mettre aussi rable diamant dans le matiques lumières' .
école rencontrait lè pour la plus grande de le chef-d’œuvre de son la Renaissance a, chez porté plus haut que incomparable des beaux manquerait çè et là que les fit penser hauted’èlre qui expliquât tant si nobles.
Ainsi, de cet obsque plus tard fréquentelaigne, une poignée de sortis, à l’aube de la
Vue de la Via Appia, à Pérouse.
cur Albergo dell' Orso, ront Rabelais et Monjeunes maîtres étaient radieuse Renaissance,
poui gouverner le monde. IN ajant pour sceptre qu’un pinceau, le Pérugin se créa prince de l’Idéal, et Michel-Ange prince de la Matière. Mais le prince des princes et le peintre des rois fut ce paysan génial de Pérouse dont on n’a jamais su le nom exact, Betto ou Bernardo, Pentoricchio ou Pinturicchio. Qu’importe !
etiouve ses œuvres, enfin lessuscitées ; et si les Borgia, formant à cette heure autour d’elles une couronne d'admirateurs, n’ont convié dans leur Appartamenlo si grandiose et si honni que des princes et des souverains, les amis de fortune de ce fier montagnard couronné.
Qu’est-ce i, dire ? Une antichamhre de l’enfer, cette cl.apelle des beaux-arts, où un peintre sublime sert ù un pape si^ér.eur sa messe noire ! Voilà donc bientôt quatre siècles, que le Pinturicchio reste enfermé avec Alexandre X I, ans cette crypte sombre de martyrs, dans eet in pane froid de purs chefs-d’œuvre et d’incomparables reliques ! En vérité, l’histoire est un bien sombre labyrinthe, où le cruel Minotaure n’en a pas
etc., Gregorovius, 1874.
. — A id. Lucrezia Borcjia nach Uiicundcn,
encore fini de ces repas sanglants t[ue les Athéniens de la plume et du stylet lui servent, sans frémir de leur inconscience ou de leur injustice. Quels crimes avait donc commis le cardinal Lenzuol Borgia dans son palais de Tor di Noua, dont le pape Alexandre VI dût porter sur la chaire de Saint-Pierre les stigmates indélébiles et l’inexorable vengeance ? Ou’étaiL le cardinal Julien de la Rovère, de moins qu'un mavrano pour llétrir de ce nom son rival au conclave qui désigna Alexandre VI, h la place du compétiteur jaloux qui s’appellerait plus tard Jules II ? Qu’avait été Jean-Baptiste Cibo, père de Tcodorina et de Franceschelto, avant de s’appeler Innocent VIII de tranquille mémoire ? Qu'avait été le
cardinal Ascanio Sforza, grand électeur des papes qu'il irAabci-gc de l Orso a Rome
n'avait pu supplanter pour mettre h leur place, ou bien
lui, ou bien le honni cardinal d’Amboise? Et les Savelli, et les Colonna, et les Balbo, candidats malheureux è cette tiare qui, pareille au lac fabuleux de Tantale, força toujours leur soif sans jamais l'apaiser ? Ce que rhistoire finira bien par avouer, devant des archives secrètes qui commencent à faire un peu de jour sur la mémoire malheureuse d'Alexandre ^'I, sera que ce pape, placé par le destin à la porte du sombre Moyen Age qui se fermait et au seuil de la radieuse Renaissance (]ui allait éclore, fut le constructeur génial de la moderne politique des papes auxquels, — grûcc à ce Borgia, — le pouvoir temporel serait pour longtemps encore assuré. Ne fut-il pas aussi l'initiateur merveilleux des arts au Vatican et dans l'cre moderne, et les Jules II, les Léon X elles autres pontifes firent-ils autre chose que suivre la trace lumineuse laissée, comme un sillage et un enseignement, par les mules dorées do cet incompris, de ce calomnié, de ce maudit?
Dans quel amalgame de cases sur palais et de Pélion sur Ossa, — pour ne parler ici que des arts, — Alexandre VI trouva-t-il la vieille maison des pa])cs quand il en prit possession, le ii août C’était l’époque où un jeune homme, que le siècle suivant appellerait l’immortel iNlichcl-Ange, arrivant de sa belle Florence dans cette Rome si attristée, se mettait humblement au service du cardinal Mllier de La Groslaye et sculptait un premier groupe qu'il appelait significativement une Pm/n Si vous voulez connaître l’état du Vatican et de la fortune des papes, à l'avènemehl de Rodrigue Borgia, que ce mot du
Buonarotti vous suffise! La partie du \"alican que le pape Borgia allait habiter si magnifiquement, de 1493 h i5o3, n'était encore qu’une lourde bûtisse qu’avait construite Martin \ , en murs de forteresse, pour les besoins de celte époque belliqueuse, au retour des papes d'Avignon. Deux appariements, l’un sur l’autre et identiquement semblables pour le nombre des pièces, avaient été ainsi disposés parce pape, h la bordure du carré formé par la vaste cour du Belvédère, là môme où cette cour vient voisiner avec la basilique de Saint- Pierre. Le deuxième étage, où plus tard Un cùLé des remparts de Pérouse, Jules II devait habiter et qu’il remplirait
INTRODUCTION
des impérissables fresques de Raphaël il qui ces chambres ont emprunté leur nom. fut «““Pé P=r ^'colas V: et les armes de ce pape, qui y régnent encore h la clef de voûte en sont la preuve, A evan me c i ouva^ i trop surbaissé pour son port de bel homme? - le plus hel homme que Rome ad vu. dit Burchard, e meme l’Infessura qui ne sacrifie guère aux gritces des Lenzuoli. Ou bien ce père ii qui 1 histoire ait un crime avoir trop aimé, comme pape asservi aux lois eeclésiastiques, ses enfants qu’il n'avait eus que comme cardinal il peine clerc et libre encore, préféra-t-il abandonner il son fils de prédilection, ii César Borgia, les plus belles o lambresdeson palais ? Ce qu’il y a do certain, c’eslque le fils habita le deuxième étage, et que le père retint pour
La Porte Sanl’ Angelo à Pérouse
lui le premier. 11 était composé de six pièces, disposées en ligne droite et ouvrant cliacunc, par une fenêtre de milieu, sur un large Ijalcou dont les arceaux inférieurs s’arrondissaient en imfiosanls demi-cercles sur les quatre ouvertures rondes durez-de-cliaussée où Sixte IV avait logé la bibliothèque des papes. De ces fenêtres féodales et de ce Ijalcon de cluUeau fort que la tour Borgia llanquerait sur un côté, dans la suite, la vue ravie s’étendait sur l'immense cour du Belvédère où les joules et les carrousels évoluèrent avec tant d'élégance et d’ampleur, jusqu’au jour où le sévère Sixte-Ouint arrêta cavaliers et chevaux en jetant, au beau milieu du Belvédère, le Braccio Xuüvü dont la Bibliothèque cl les Musées ont fait depuis leur profit. Ainsi, le pape et son fils bien chez eux, ce fut, pour Alexandre VI à qui la politique des petits Etats du Milanais, de la Toscane, des Marches, de Parme, de Fesrare, de Venise, de Naples et d’ailleurs donnait tant de besogne, ce fut l'heure de convier en même temps aussi les beaux-arts. El un artiste, parfaitement inconnu de tout autre que de César et du Pape, fut prié de quitter les hauteurs de Pérouse ou les bas-fonds d’une taverne de Rome, pour installer ses échafaudages au Vatican.
Ce montagnard ombrien, ce jeune artiste à peine connu, nous savons qu'il s’appelait Bctti.
Son maître?.. En avait-il jamais eu? Tout au plus, avait-il fréquenté, au jeune ilge, Pietro ^'aIlnucci, de la Cillàdi Pieve, que Sixte IV avait employé aux dix fresques admirables de la Sixtine. avec stipulation de la Chambre Apostolique ou que Icsdiles fresques commandées le '2~ octobre 14^1 seraient terminées le i5 mars 1482, ou que le défaillant payerait le dédit avec sa pro[)re personne, mise en gage et en garantie de l’amende fixée à cinquante ducats d'or. L'exécution de ces travaux prodigieux, en moins de cinq mois, avait couvert de gloire, sinon d’or, le maître peintre qu’on n’appelait plus, dans son pays cl au dehors, (|uc le Pérugin. Fut-ce la même réputation de virtuosité et de vitesse dont bénéticièrent les autres artistes de Pérouse et qui fit jeter le dévolu des Borgia sur cet obscur Bernardino ? Peut-être, à la fa^-on du Pérugin, l’élève avait-il déjà brossé quelque élégante Madone pour Lucrèce Borgia ou pour Julie Farnèse, dans ce palais de Montegiordano où les deux dainigeîle grandissaient, sous l’œil complaisant d’Adricnne ürsina. Les hôtes assidus de ces jeunes femmes avaient-ils présagé, là, le bel avenir qui attendait ce peintre? Ce qu’il y a d'à peu près certain, c’est que l’inconnu appelé à décorer, selon les inventions de son art, l'appartement du pape Borgia, entra, en i493, dans ces chambres immenses et désespérément carrées ; et qu’il les remit, en i497) entièrement peintes de son pinceau et architecturalement transformées par Torreggiano en cintres et lunettes; sous les voûtes, le stuc jouant la j)ierre, l’or des reliefs une corbeille d'orfèvre, et l’astragale des guirlandes un printemps éternel.
De ees échafaudages élevés sur la tête même du pape (jui, jmur si peu, ne suspendait pas ses audiences d’ambassadeurs, de princes et de rois, quelles études m animâ viii pour un observateur qui révélerait, sans doute, à l’art une forme nouvelle et léguerait en môme temps à Lhistoire un nom d’artiste voué à l’imniortalilé ! La grâce idéale des formes avait caractérisé scs nobles devanciers, les Signorolli, les Pérugin, les Botticelli, les Ghirlandajo. Mais n’était-ce pas une grâce trop souvent répétée, presque toujours la môme, où le type de l'individu disparaissait pour ne laisser apparaître que la synthèse de la race et le symbolisme hiératique des forjnes idéales et froides ? Pour lui, au contraire, dans celle cour qu’il dominait de ses tréteaux, toute d'élégances e.xquises et de vicieuses laideurs, quelle école et quelles leçons! Ici, sous son baldaquin d'honneur^ c’était Alexandre \’I : le plus majestueux des souverains, depuis que l'âge du vieillard et la dignité du pontife ne lui permettaient plus d’être le plus gentilhomme des princes élégants et le plus galant des nobles hidalgos, avec sa haute taille de maître condotlicr, sa belle tête rase de moine belliqueux, amoureux et dévot à la fois... Là, sur des coussins de Smyrne, reposait Lucrèce, dont la race aristocratique trausj)araissait sous son joli petit visage blanc, comme une [)crle des lacs glacés sous le ci’istal des eaux. Scs membres délicats et frôles pas-
INTRODUCTION
saient à travers les velours et les soies du pourpoint, à tous les angles ; et ses cheveux, idéalement blonds, tombant par nappes d’or tout autour d'elle, lui servaient du plus riche manteau que princesse eût jamais porté. Quelles tempêtes recélait ce front pur?..
. Lh aussi le blond César, élégant, froid et fin, comme sa
dague de Tolède, la seule amie que toujours il voulût à son flanc*... D’autres tabourets de famille restaient vides autour du pape, parfois mélancolique et aussitiM. consolé par un sourire fascinant de Lucrèce ou une idée géniale de César. Où ôtait Pierluigi, l'aîné des disparus ; et Jean, le bion-aimé duc de Candie dont le Tibre avait rendu le corps au père inconsolé, sans livrer le secret de sa mort si précoce ? Où étaient pour Lucrèce ses premiers fiancés, ses premiers disparus : Don Chérubin de Centclles,
Don Gaspard deProcida, Jean Sforza de Pesaro et, les plus infortunés de tous, Alphonse d’Aragon et le petit duc Rodrigue que Lucrèce lui donna? Où était don Jofrc et dona Sancia ? Où Vlnfante romano, ce beau petit duc Jean, seigneur de Camerino, le dernier né des Borgia secrets, le plus cruel mystère de cette Orestiade cbrétienne ?...
El) 1 qu’importent les disparus, i\ cette cour où tant de nouveaux venus se présentent? Ce sont les
Le fort Sainl-Angc (Médaille commémorative).
Le pape Alexandre VI (Médaille commémorative).
amis et les ennemis; les amis, plus nemis moins gênés et plus prompts.
Zizim, comme on l’appelle sympa- Irevoir montant, sur son cheval cordonalo, jusque dans les apparde Bajazet son frère ou la bonté désigné, pour sa prison ou son chard, dont l’aumonière est un maîtres, la grâce d’autant d’exacts C’est Giovanni Boccaccio. à qui sa plus pour raconter les pires infade Modène et de Ferrare, ses davantage. C’est ce venimeux Inpar lui, ne sentiront les coups de l'annaliste pervers ne resteront méchant que la crédulité facile qui, preuves. Et, pour un Bembo reszar? Que de Paul Jove, pour un les Sforza, et les Strozzi, et les
Les armes de César Borgia (Forteresse de Forli).
timides et moins pressés ; les en- C'est Djem le muet, le prince tliiquement, quand on peut l'enarabe, par les grands escaliej's à temenls du Vatican que la cruauté du pape son protecteur lui ont palais. C’est le fidèle et bon Burencrier qui fera aux Borgia, ses rapports que d'inutiles défenses.
« grande bouche » ne suffit même mies qu’il n'a point vues, aux ducs maîtres, qui n’en demandent pas fessura dont les Borgia, sacrifiés qu’au tournant de I hisloire, quand que les pages viles, et du monde celle-lù, ne demande pas tant de pectueux, que d’indécents Sanna- Machiavel ! Et les Gonzague, et
d’Este, et les Naples, et les Aragon , tous ces masques d empiunt qui ne tiennent au front de cette cour féroce que le temps exigé pour la lepiésentation de la pièce qu on yjoue ■*. Et au-dessus de tous ces acteurs dramatiques dont le peintre, hi-haiit, sur scs échafaudages, peint les figures pour l’avenir qui les y cherchera et rimmortalité qui les