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CHAPELLE HAUTE

Sur la paroi droite, au-dessus de trois arcades : Crayer (Gaspard de). — Flamand. — Descente de croix.

Le Christ est étendu sur son linceul; à gauche, un ange à genoux, en manteau jaune, lui soutient la tôte. Au second plan, à gauche, la Yierge, vue de face, en robe bleue et voile blanc, accompagnée de deux disciples; à droite, un ange, en robe rouge, agenouillé, tient la main gauche du Seigneur. A ses pieds, deux petits anges nus. Au premier plan, à terre, la couronne d'épines, des tenailles, des clous, etc.

MUSÉE

École, flamande ou hollandaise, fin du xv^ siècle. — Triptyque.

Panneau central. — Le Christ en croix. — Au premier plan, à gauche, laYierge, en robe grise et manteau bleu, évanouie, est soutenue par saint Jean, qui, tourné de profil à droite, est vêtu d'une robe et d'un manteau rouges. Au milieu, la Madeleine, en robe jaune et manteau rouge, embrassant la croix ; à sa gauche, deux saintes femmes. Au second plan, à gauche, le centurion, à cheval, perçant le flanc du Christ vers lequel, à droite, est tourné un officier monté sur un cheval blanc. Au second plan, les deux larrons. Fond de paysage.

Volet de gauche. — Le Portement de croix. — Au premier plan, le Christ, couronné d'épines, vêtu d'une tunique grise, vu de trois quarts, se dirige vers la droite en fléchissant sous le poids de la croix. A gauche, un soldat en armure tire par les cheveux le Sauveur et lève le poing pour le frapper; un autre, à droite, sonne de la trompe. À gauche, l'escorte composée de nombreux soldats sortant d'une porte fortifiée. Fond de paysage.

Volet de droite. — La Résurrection. — Le Christ, vu de face, s'élève dans les airs, drapé dans un manteau rouge. Il porte, de la main gauche, une croix; de la droite, il bénit. A terre, autour du tombeau en pierre grise sculptée, quatre soldats, dont l'un, au premier plan, drapé dans un

EGLISE SAINT-BASILE (Bruges)

Clichù Chabriur.

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Pi ETE R POURBUS

Seize Membres de la Confrérie du Saint Sang.

EGLISE SAINT-BASILE. 3 n>

mantoau rouge, s'cveillo et montre le Clirisl; un autre, à droite, couvert d'un manteau jaune, se cache derrière son bouclier, eflrayé par le prodige. Fond de paysage.

Pau. cent., IL, 1,05; L., 0,70. — Volets, IL, 1,05; L., 0,30. B. — Fig. pot. nat.

Des deux côtés d'une châsse en argent exécutée en 1G17 par Jean Crahbc : deux volets de triptyque :

* Fourbus (Pikter). — Flamand. — l. Seize membres de la con-

frérie du Saint-Sanfj.

Ceux des deux premiers rangs sont agenouillés, les autres se tiennent debout. L'un d'eux, dans le fond, à gauclie, tient un papier et une baguette. Houppelandes noires à manches grenat; manteaux de fourrure, cols blancs. Au fond, motif architectural.

Signé sur uu fût de colonne : V. Pourbus fecit 1556.

* II. Seize membres de la confrérie du Saint-Sang.

Même disposition, sauf pour le })ersonnage du fond.

H., 1,10; L., 0,82. B. — Les cadres sont ornés d'écussons. « Peints dans sa meilleure manière. » (J. Wbale, linujes, p. 168.)

* École de Memling. — Remise du Saint-Sang au comte Thierry

d Alsace.

A droite, le comte, en tunique bleue et manteau de brocart, agenouillé, de i)rofil tourné vers la gauche, reçoit le reliquaire des mains de Baudouin 111, roi de Jérusalem. Celui-ci porte une robe rouge à manches jaunes bordées de fourrure et une toque noire à visière de fourrure. Au second plan, quatre olliciers, dont l'un tient l'épée haute. A gauche, la reine Sibylle d'Anjou, femme de Baudouin III, entre au couvent de Saint- Lazare à Bethléem, après la mort de son époux; Tiiierry, en robe rouge, assiste à la prise de voile. Derrière la reine, vêtue d'une robe de brocart et d'un manteau bleu, ses suivantes dont l'une porte un coiïret. Au fond, les remparts de Bethléem.

H., 0, "33; L., 0,G2 B. — « On prétend que ce tableau représente Tiiierry d'Alsace et Sibylle d'Anjou. Je ne crois pas <à cette explication; lo tableau a été acheté, en 1859, do M. Vermandcl, qui l'avait acquis d'un paysan, à Geltre. » (,J. Wb.vle, liriujca, p. IGT.)

École flamande du xv" siècle.

Dans treize compartiments, d'inégales grandeurs, plusieurs scènes de l'Évangile et quelques groupes de saints, rangés trois par trois. Dans le com()artim(Mit supérieur, doux figurines; au miheu, saint Georges et saint

:j50 BRUGES.

Martin, les patrons, sans doute, des donateurs. Sur le cadre l'Annonciation, plusieurs saints et la sœur Elisabeth Van Usemseke à genoux.

H., 1 m,; L., 0,65. B. — Fig. pot. nat. — Tableau peint à la détrempe, vers LjOO, suivant M. Weale {Bruges, p. 168).

École flamande du xv« siècle. — Triptyque.

* Panneau central. — La Déposition de croix.

* Volet de gauche. — Deux saintes femmes.

* Volet de droite. — Trois disciples.

Pan. cent., H., 1 m.; L., 0,70. — Volets, H., 1 m.; L., 0,32. B. — Fig. à mi-corps, pet. nat. — « La composition de ce tableau est fort bonne ; l'exécution en est ferme, le coloris riche et puissant; bien que les types féminins l'emportent en général sur les figures d'hommes, la tête de Joseph d'Arimathie est cependant empreinte de noblesse. L'influence de Quentin Matsys apparaît nettement dans cette œuvre. » (J. Weale, Gaz., l" s., t. XX, p. 552.) Voir aussi les articles de M. J. Weale dans le Beffroi, t. P"", p. 223-234; t. III, p. 337-338. A la vente Tollin (Paris, 1889), une réplique de ce triptyque, de dimensions plus grandes, H , 1,15; L., 1,65, fut adjugée à M. Brame au prix de 1,750 francs. — L'attribution à Gérard David de cette peinture ne nous semble pas soutenable.

EGLISE SAINT-JACQUES

Bue Saint-Jacques, non loin de la Halle au beurre.

Église gothique, commencée en 1240 et achevée en 1518. Maladroitement restaurée à la fin du xvii* siècle.

Nef latérale de gauche :

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