‹ La peinture flamandeChapitre 100 sur 150 · CORNEILLE DE VOS · texte numérisé non relu

CORNEILLE DE VOS

ebourg et sa femme, par Vaillant (Palais de Berlin) ; ! gentilhomme en armure, par François Duchastel

Fie. 69. CORNEILLE PE VOS.

Portrait de l'artiste et de sa fiamille» (Musée de Bruxelles. H. 1,88. L. î,éo.)

(musée de Berlin), (fig. 82); les syndics des poissonniers, par Pierre Meert (muse'e de Bruxelles); le por-

trait d'an philosophe, par Van Oost le Vieux (hôpital Saint-Jean de Bruges) ; le prieur de Tongerloo, par Pierre Franchoys (musée de Lille), (fig. 92); trois magistrats, par Sallaerts (hôtel de ville de Bruxelles) ; Gaspard Gevaerts, par Thomas Willeboirts (musée Plantin, à Anvers) ; Balthazar Moretus, par Jacques Van Reesbroeck (1620 — 1704); (idem); J.-B'« Donckers et sa femme, par Abraham de Ryckere (i565 ? — vers 1600) (égl. Saint-Jacques, à Anvers); etc.

Nous allons avoir l'occasion de nous occuper de ces artistes. Si nous groupons ici leurs noms, dans un chapitre spécial consacré au portrait, c'est afin de pouvoir placer à leur tête Corneille De Vos, et de mieux faire valoir les mérites de ce peintre d^élite, que ni la France, ni l'Angleterre, ni l'Italie, ni la Hollande ne connaissent. Devant ses œuvres maîtresses, qui sont à Bruxelles, à Anvers et à Berlin, on est tout disposé à accepter la tradition d'après laquelle, Rubens, ne pouvant répondre à toutes les demandes de portraits dont il était assailli, renvoyait les solliciteurs en disant : « Allez chez Corneille De Vos, c'est un autre moimême ».

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