ABUS DE L'ALLEGORIE RELIGIEUSE
tantôt ils peignent des personnages du monde sous l'habit de la Vierge et des saints : Jouvenet par exemple donne à sainte Cécile les traits de Mme de Beuvron', et La Fosse ceux de Mlle Béguin àla \^ierge -; tantôt enfin ils introduisent des ligures profanes, des dieux païens même dans les mystères consacrés. De Piles autorise cette pratique, sous prétexte que les divinités premient alors une valeur svmbolique''. Souvent mieux inspiré, de Piles admet tous les
(il ul pai C N. C ot'iin.
l-IG. 47. — ANTOINE WATTEAT