‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 50 sur 273 · Mém. inéd., t. II, p · texte numérisé non relu

Mém. inéd., t. II, p

«). Eudoxe Marcille, Catalogue du musée d'Orléans, n° 36S.

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Au lieu de s'imposer comme Rubens, Rembrandt s'insinue lentement dans notre art*, et il ne triomphera que laborieusement des préjugés. En plein xvin" siècle. Mariette — et ce n'est pas à rhonneur de son esprit critique — le juge encore à la mesure de l'italianisme classique: ^< Il s'en faut de beaucoup, dit-il avec dédain, que ce maître ait connu la justesse des proportions ni la noblesse des expressions. 11 ne s'attachait qu'à l'effet du clair-obscur-. /> On ne peut donc l'opposer à Rubens en France vers 1720. Celui-ci règne alors sans partage sur notre art comme les Carrachc cinquante ans plus tôt.

T. En plein xvii« siècle on reproduisait déjà ses gravures sans lui en faire honneur et sans citer son nom. Il est vrai qu'on les transformait et qu'on les affadissait singulièrement. M. S. Scheikevitch a publié dans la Ga^^ette des Beaux-Arts, 1904, t. I, p. 417, sous le titre : Rembrandt et l'iconographie française au xvn* siècle, un très curieux article sur le cas que les François Langlois, les Balthazar Moncornet, les Bonnart faisaient du maître.

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