‹ La peinture française au début du dix-huitième siècleChapitre 9 sur 273 · Ibid., t. IV. p. 32. Séance du 28 août · texte numérisé non relu

Ibid., t. IV. p. 32. Séance du 28 août

?. Ibid.. t. IV, p. 100. Séance du 22 février 1710.

LA PElNrURH ET LA DETRESSE MNANCIÈIU-: ,i

tion, emploie un concierge, deux domestiques, un cuisinier, un mitron, une femme de chambre; le directeur est bien rétribué et roule carrosse; les pensionnaires touchent des quartiers pour leur entretien; il faut acheter du linge, des meubles, payer des modèles aux peintres, des praticiens aux sculpteurs; de plus, entre Paris et Rome l'argent perd lo, 12 et quelquefois 20 p. 100 sur le change.

Grave pur .Nladtlaiiie Horti;mcls.

KIG. 4. — MADELEINE BOCLLOG.NE. — LA DISTRIBUTION DKS Al mÔNKS A PORT-ROYAL-DES-CHAMPS '.

Aussi la vie de la maison est un roman de misère. Dès 1690 La Teulière fournit de sa poche les fonds sur lesquels vit la communauté et il se lamente : « Il y a bien trois ans que je suis toujours en avance »-. Pas de mois où les directeurs ne réclament des subsides et le surintendant, au lieu d'en envoyer, recommande l'économie : « Je suis obligé de vous faire savoir, écrit Villacerf le 25 janvier 1694, que les Bâtiments sont en état, présentement, à ne pas faire de dépense : c'est pourquoi je vous prie de ménager sur toutes

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