‹ La peinture vénitienneChapitre 47 sur 55 · VII. — L Airr N(»r\M:Ar · texte numérisé non relu

VII. — L Airr N(»r\M:Ar

Paysage - Francesco Sartorel

Û.MBRr-; Di; Lune à Venise - Marius Pictor,

LA PEI^iTURE VÉNTTIRNNE

cadres ordinaires, peut regarder comme sa patrie idéale. 11 aime les solitudes singulières, les vigoureux contrastes de la lumière et de l'ombre, les obscurs alentours des maisons, qui se détachent sur le gris d'un ciel d'automne, et les nuits tragiques, funéraires, éclairées par une lune (|ui fuit derrière les nuages. Certains de ses tableaux font penser à un conte d'Edgard Poë.

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Vierge de toute influence étrangère, Vittorio Bressanin sait rester vénitien par la force du coloris et la sérénité de la conception , vénitien du dix-huitième siècle; car on sent en lui comme un écho lointain de Tiepolo dans son art génial de la décoration; Cesare Piota avait donné, lui aussi, quel«fues admirables essais dans ce même genre, av;iiit (|ue la mort, trop tôt

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