‹ La peinture vénitienneChapitre 48 sur 55 · III- Kx|/u.-iitioll Lie Vc-lll»»:' — AlAJjO.NMNA · texte numérisé non relu

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liolicrlii Fêrruzzi.

Intékikiu iiiî Saint-Marc — F. Scattola

LA PEINTIRE VÉNITIENNE

venue, ne coupât court à sa vigoureuse inspiration. On ne saurait oublier non plus parmi les artistes de la décoration Giuseppe Vizzotto-Alberti et De Stefani. Ils méritent cet hoimeur par leur facilité d'invention et leur largeur d'exécution. Ils ont l'un et

l'autre orné de peintures grandioses la salle du Conseil Provincial de Venise.

Joignons y le bolonais Auguste Sezanne, artiste d'une rare séduction, par la grâce pleine de délicatesse de son invention et l'élégance subtile de son dessin.

On retrouve la beauté du type vénitien, rendu avec une puissance de coloris et une vigueur de dessin dignes des anciens, dans les aquarelles pleines de force, de relief, de clarté, de splendeur, signées Alessandro Zezzos. Par contre, celles de Ridlaele Mainella sont chai'mantes, infiniment délicates comme des ailes de papillon; l'auteur semble vouloir égaler le fini de la miniature.

A ces noms il faut ajouter comme formant un même groupe, un grand nombre d'autres nobles artistes, nés à Venise ou venus des autres régions de l'Italie, et qui ont acquis droit de cité artistique sur les lagunes: Noé Bordignon, Domenico Mazzoni, Vettore Zanetti-Milla, Egisto Lancerotto, Angelo Alessandri, Oreste da Molin, Roberto Ferruzzi, Vittorio Tessari, Emanuele Brugnoli, Emilio Paggiaro, Ralïaele Tafuri, Battista Gostantini; bref, toute une valeureuse phalange de peintres qui ont voulu faire revivi^e

.M. L. Voliii.

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