‹ La peinture, XVIIe et XVIIIe sièclesChapitre 283 sur 391 · LES PASTELS DE LA TOUR · texte numérisé non relu

LES PASTELS DE LA TOUR

C’était bien un présent magique, et il est juste et charmant que nous le tenions d’une fée. On n’imagine pas plus le xvme siècle sans le pastel que le xvi° sans le « crayon ». Il y a plus : le pastel, c’est toujours le crayon, mais attendri, diversifié, capable de couleur et de vie autant que

Cliché Braun el O0.

l’urronneau. — La jeune fille au chat . (Musée du Louvre.)

la peinture, avec un velouté que la peinture n’a pas. Chaque âge invente ainsi un art qui lui est propre. Ce siècle léger, poudré d’esprit el de sourires, devait revivre dans les atomes de cette poussière colorée.

Le pastel a donné a la France un grand maître. Ce Maurice Quentin de La Tour (1704 1788) fait, dans la galerie des artistes contemporains,

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