SCÈNE IV
RENÉ, SANAJOU, UN VALET, puis LA V ALA1NE.
RENÉ
Voilà un homme qui me déplaît.
SANAJOU , apparaissant.
Trois quarts d’heure à l’abreuvoir... Partons-nous?
RENÉ
Non... je ne pars plus.
' SANAJOlî.
Je m^en doutais... Ton cœur est malade... Je reste comme sœur de charité.
RENÉ
François !
UN V A L E T j entrant.
Monsieur !
RENÉ
Selle deux chevaux. Nous allons sortir, (lo yaiot sort.)
SANAJOU.
El nous dînerons à onze heures et quart. As-tu un échaudé?
RENÉ
Ah! mon ami... J’cn suis sûr... elle m’aime!
SANAJOU.
Tant pis! Chut!... 11 y a quelqu’un là. (u écarte u charmiii. )