‹ La Penelope normande piece en cinq actes et en proseChapitre 40 sur 92 · SCÈNE I II · texte numérisé non relu

SCÈNE I II

Les Mêmes, ANTHIME FKROUILLAT.

A NT H I M E , s'essuyant lo fron«l.

Ah! vous voilà! Je viens de chez vous! On m’avait bien dit... que je vous trouverais de ce coté.

N O E M I , avec empressement.

Eh quoi, c’est vous! Je vous présente M. Antliime Férouillat,

(à Anthimo. ) M. René de Sorbières. ( Les vieux hommes échangent un salut

front. - Noéœi, à Antbime. ) Quel plaisir de vous voir aujourd’hui, mon ami! Et quelle charmante surprise 1 Vous m’aviez écrit que vous ne feriez pas ce voyage. J’espère’ que vous venez dîner avec moi?

Oui, si cela no vous dérange pas.

NOEMI, souriant. — A Ronc.

C’est mon gardien, monsieur, mon chien de berger. Merci, monsieur de Sorbières, de votre gracieuse hospitalité, (nonc «•meune.

- a Anthime.) Allons, votre patte et ne mordez pas. Saluez donc monsieur de Sorbières.

Je l’ai déjà salué.

Je ne l’ai pas vu, ni lui non plus, je suis sûre.

Je vous salue, monsieur.

NOÉMI

Allons, venez, venez vite.

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