SCÈNE- III
SANAJOU, NOÉMI.
SANAJOU, arec un peu d'embarras.
Mon Dieu, madame, ee que j’ai à vous dire est fort embarrassant et très-délicat. Je vous prie tout d’abord d’avoir à mon égard des trésors d'indulgence. — Je suis l'ami de M. Uené do Sorbières.
NOÉMI, souriant.
Vous êtes monsieur Sanajou.
SANAJOU, s’inclinant.
Vous me connaissez, madame; alors je ne vous dirai pas qu’il est mon meilleur ami; il est mon seul ami. Il m’a imposé un emploi assez absurde, emprunté au répertoire tragique : je suis son confident.