A CT K IV
Merci.
A N T II IM E , du bout do* livre».
. R EN K, d’une voix caressante.
Car enfin, supposez un coup de vent, une voie d'eau, quelque chose enfin qui fasse sombrer le navire; la mer est grande; saint Sauveur a bien des bras tendus vers lui; il peut avoir des préférences; le capitaine d’Apreville qui nage pour deux ne sera plus là... Savez-vous que nous aurions le chagrin de vous perdre, monsieur Férouillal?... A votre santé! je vous prie. Untbimo se lève
par un mouvement spontané et furieux, et va a droite*)
De grâce...
bas à René.
HERCULE, à Anthimo.
Eh bien, où vas-tu donc, toi?
A NT III ME, allant k la cheminée.
Je cherche des cigares.
RENE, à Anthimo.
J’en ai d’excellents à vous ofl'rir, monsieur Férouillat.
H ERCVLE.
Anthime, pendant que tu es levé, donne donc du pain à M. de Sorbières.
Moi!
HERCULE, à Anthime.
Ah çà, mais qu’as- tu donc?
J’ai... j’ai que je ne veux être le jouet de personne.
Voyons... on n’a rien dit.