‹ La pensée de Jean Jacques RousseauChapitre 5 sur 13 · Rousseau romantique et Rousseau romain · texte numérisé non relu

Rousseau romantique et Rousseau romain

De très bonne heure, deux dispositions en sens contraire se manifestent chez l’enfant : l’une résultant des soins donnés à un être né très frêle et que l’on choie ; les souffrances intensifient la conscience du moi et la sensibilité qui constitueront une nature romantique ; l’autre sera le résultat de l’atmosphère calviniste de Genève et de lectures abondantes de Plutarque qui constituera ce qu’il a appelé lui-même une « âme romaine ».

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