A. SUJETS DES NOMS
Les noms d'action peuvent n'être pas accompagnés d'un terme désignant fauteur, ou au contraire en avoir un. Quand on parle du progrès, l'idée de ce qui progresse n'est pas spécifiée. Sont-cc les sciences, les arts, l'iunnanilé ?
Complément subjectif. — Si on complète en ajoutant aux mots le progrés un complément, par exemple, des sciences, on désigne ce qui progresse. Ce complément pourrait être appelé subjectif. Cf. la capitulation de Bazaine ; l'arrivée d'un train; la mort de mon beau-frère ; le retour de r Alsace-Lorraine à la France; l'accession de tous aux fonctions publiques, (Cf. /ecf an f/tTd'ElIénore devint tout à coup plus imminent, b. const.. Ad., X).
Le complément subjectif est dans un adjectif. — Le complément subjectif peut être remplacé par un adjectif : Le succès ministériel, l'arrivée présidentielle, (=du ministère, du président); cf. la situation budgétaire. Cette substitution d'un adjectif au complément précédé de de a donné lieu a des critiques. Elles paraissent impuissantes à empêcher l'extension du tour.
Parmi les adjectifs ainsi employés, se trouvent les possessifs des diverses personnes. Le mot de « possessif » ne convient point du reste, il n'y a ici aucune idée de possession. Les possessifs sont des adjectifs personnels qui introduisent dans ces compléments l'idée de personne : J'ij penserai dès mon arrivée ; j'attends son retour,