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CHAPITRE II MOYENS D'EXPRESSION DES RELATIONS

1» Elles ne sont marquées par aucitn mot ou forme spécl\le : Froid on faiblesse, elle s'évanouit (cause); — il descendit reeèvoir ses visiteurs (but).

20 Elles sont marquées par des prépositions ou locutions pp.épositives : céder par faiblesse (cause) ; travailler pour la gloire (J3ut).

30 Elles résultent de coordinations : le jeune homme déplut à Mme Moreau. Il mangeait exiraordinairement, ïlrefusad'assister le dimanche aux offices, il tenait des discours républicains (flaub., Éduc. i. 25) ; — Ils sont insupportables avec les impertinentes égalités dont i(s traitent les gens. Car enfin il faut qu'il y ait de la subordination dans les choses (mol., Escarb., 2).

40 Elles sont marquées par la subordination : A) Les subordonnées sont subordonnées directement, c.-à-d. sans outil spécial de liaison ; telles sont les participiales : d'où prend te Sénat, Vous vivant, vous régnant, ce droit sur votre État ? (corn., Nie, 557) ; — Huit ans déjà passés, une impie étrangère Du sceptre de David usurpe tous les droits (rac, Ath., 72).

B) Ou bien elles sonl subordonnées indirectement, ainsi : Puisque vous le voulez, j'accepte : — Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva (v. H., Lég., Consc).

a) Le lien est dans un représentant conjonctif: Lui, qui connaissait le chemin, ne voulut pas s'y risquer la nuit (cause); — ■ je clxerche quelqu'un qui se charge d'administrer ce domaine (but). Les propositions sont conjonctives.

P) Le lien est dans une conjonction: j'y consens, puisque tu le veux (cause) ; — j'y consens pour que tu me laisses la paix (but). Nous nous servirons, pour désigner ces propositions, du mot de conjonctionnelles.

Il arrive bien entendu que les divers moyens de rattachement se combinent : Et je vous ai béni, ne sachant en effet Ce qu'un roi cache cm jond d'une grâce qu'il fait (v. h.. Le roi s'am.. i, 5). En effet est ici surajouté. Le rapport serait déjà marqué par sacluint. La locution pourrait être ajoutée à un qui : moi, qui en effet ne savais pas, ou à un parce que : parce qu'en effet je ne savais pas.

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