MASC. FÉM
, Suj. uns une i un unes
SiNGUL'EU Pluriel
( Ré^. un une ' uns unes
Il ne subsiste plus aujourd'luii au pluriel que dans (juelques expressions : les uns, les unes, quelejues-uns. quelques-unes.
Deux était aussi déclinable en a. f.
Suj. (lui, does
Rég. dos, dcus, docs (1).
Trois se déclinait aussi :
Musc. l'cm. Xculrc
Suj. Il ci Irris ireic
Rég. iieis Ireis
Cinq, six, sept, huit, neuf, dix, o.ize, ilou:e, treize, quatorze, quinze, seize sont des mots héréditaii;es tHvariaLlçs^
Pour dix-sept, dix-huit, dix-neuf... on a com])té par le cbilïrc des dizaines, auquel s'est ajouté celui des unités. On c()ni])te donc f>ar addlUo^^cVoù. l'introduction do et : dix et sept (2).
(1) En a. f. un autre mot signifiait Us deux (masculin : anz, féminin : ambes); Ambe (fém.) s'accolait souvent avec le masculin dui ; on le trouve sous cette forme dans le Roland: ambedui uni merveiUus vussclage (1094). Il a vécu jusqu'au XII« s., on ne le trouve plus dans Joinville.
(2) Kn a. f. el était régulier. 11 se rencontre encore fréquemment au X> I« s. Au XVJI« s., les grammairiens ne furent pas tous du même avis. Ménage voulait (lu'on dît vingt el un, trev.ic et un, soixante et un, mais il admettait : cent un, quatre-vingt-un {().. i, 482). Les écrivains du Umps emploient le plus souvent la conjonction : L'n aiug de vingt et deux ans (bai./., i, 187) : soixan e et neuf professes (iîac, iv, 619, P.-R.). Mais dès in fin du XVll» s., l'emploi de la con-