L'INQUIÉTUDE, LA CRAINTE
grammairiens ont fini par imposer ne : La Maheude.,. coupa tout droit,. de peur que la Levaque ne l'appelât (zola, Germ., 109) ; — les délégués commencèrent à paraître, et il dut le recevoir, car il désirait veiller aux entrées, de peur que la Compagnie n'envoyât ses mouchards habituels (Id., Ib,, 274).
On sait que, quand la proposition principale est négative, ne doit être supprimé : Je ne crains pas qu'û pleuve.
Quand elle est interroge tive, on peut mettre ne ou s'en passer: Craignez-vous qu'U ne pleuve ? Craignez-vous que Je vous abandonne ?
Les phrases décomposées ne donnent lieu à aucune remarque particulière : // en souffrira beaucoup, Je le crains. J'en ai peur.