‹ La pensée et la langue; méthode, principes et plan d'une théorie nouvelle du langage appliquée au françaisChapitre 316 sur 586 · LE DÉPIT, L'ENNUL LE CHAGRIN, LE REGRET · texte numérisé non relu

LE DÉPIT, L'ENNUL LE CHAGRIN, LE REGRET

parqués comme un hétaiL,, tous ces beaux fils de la Commune à écharpes d*or,„ tous ces lâches qui nous poussaient en auant, sont bien tranquilles dans des cafés, dans des théâtres.,, tout près de France (a. daud., ConL, Monol. à Bord).

3® On emploie des interrogations exclamatives : Est-ce dommage ? Pourquoi ne ? Est-ce dommage que nous ne nous soyons pas rencontrés plus tôt ! — Pourquoi n'en ap-t-il pas toujours été ainsi? (dum., rJ^^r., m, 1) ; — Ah ! maman ! que n*y suis-Je venue seule! (a. frange, Les Dieux ont soif, 256).

4® On emploie des phrases tronquées qui sont de niême ordre que celles qui expriment l'espoir; mais tandis que celles-là sont des fragments d'hypothétiques au possible, celles-ci appartiennent à l'irréel: Si seulement je l'avais su ! Elles sont extrêmement communes. Souvent, on les introduit par encore : Encore si j'avais tué un lièvre! (balz., L. Lambert, 196).

Page 1