LES NOMS COMMUNS, L'EMPRUNT
d'autres. Tous les livres de science qu'on commence alors à écrire en français sont bourrés de grec.
On s'explique facilement cette vogue. D'abord le grec est d'une richesse incomparable. Ensuite il se prête mieux qu'au cuneMangue à faire des composés nouveaux, et il n'est pas étonnant que le monde' entier se soit tourné vers lui peur suffire aux besoins de son vocabulaire scientifique international.