CHAPITRE PREMIER ((KM PARA ISO N S
Sur quoi portent les comparaisons « -- V^ On c-nnipurt' des êtres c" des ont i Un, t'Xj»riiiRs \niv drs riuiiks, des nominaux, des représt» niants : Vous êi(s comme moi, /'oj/,ç n'aimfz pas beaucoup ce spectacle: — cette robe laii autant d'effet que l'autre.
2^ On t'CMiipiirr des qiiîinlités abstraites; 3x2=B; -f- =-,
P P' f ,'V' On <'t)ni]îare dus ;ict ions: Etlv agit ntmmt' et le parh\ avec la même précî* pitation ;'— faitts comme je fais.
4» On rompare les êtres dans leurs états et leurs actions: Le^i hommes meurent comme les feuilles tombent ; mire flin est fenne, il a quatorze ans comme le mien ; i:t comme elle a Téclat tin verre. Elle en a la fragilité
(COKN., PoL. 1113).
50 On compare enlin Ifuiles esï>èces d'idées enfermées dans des compl ments de lieu, de tem[)s, ete... : L'écharde esî plus avant dans le doigt quOi ne croyait ; — aîlcz donc plus loin ; - revenez plus tard ; — dans le bonheur comme dans le rmdlieur, soyez ferme envers vous-même : — on doit sortir de la vie comme <run banquet ; — - a pied comme à cheval it a une tournure élégante ; — // g a deux cents /emmes dans ton monastère, et la plupart ont au fond du cœur des blessures profondes : elles te les ont fait toucher. . tu l'es signée devant teurs cicatrices, comme devant les plaies de Jésus ^muss. On ne bad. pas avec î\uîh. tu r>i.
But des conapEuraisons. — Leurs diverses espèces. — Le l)ut de
romparaison est de eonstaler, soit des rapports de caractères a), soil des rapports decpiantitc l»),
a) Des Saints-Cyrtens sont allés à la mort comme au spectacle, en gants blancs, tr easoar au shako.
tu J^ l'admire autant tfiw je Taime ; — inhumanité se compose de plus de morts que de vivants,
C,es Lpianlités» tiii |)eut les considérer dans des êtres, des actions, donï on suppute le nombre, ainsi que dans les cxeuiples que nous venons de citer.
On peut aussi les considérer dans les caractéristiques attribuées aux êtres, aux objets, aux actions. Il s*agH encore <le quanUté* mats d'une quantité