Correspondance diplomatique, éd. Blanc, II, p
i792.18ii 97
en s'abandonnant au vague bercement de»
musiques d'Église, rendre hommage au divin ; la piété de Maistre, esprit assez indépendant pour >er confesser que la musique V c assassinait* », ne pouvait avoir rien de commun avec cette religioHité-lù. Elle était, en son principe, rhommage lige d'une pensée, l'adhésion féale d'une oonsf ieiice : c'est en chevalier que cet homme t'ageiiouillait, priant Dieu c comme on prie un soure-
I ;iin* > et se rendant compte, d'ailleurs, quet rien
II est plus difficile que de prier' >, mais que la paix nous dédaignera justement tant que nous ne Il demanderons pas à son Auteur^ ». M** Swet- ( hine a écrit de lui :
« La foi était tellement devenue la propre nature de •n esprit, que hors d'elle il ne pouvait consciencieiiinent admettre qu'ignorance, limites étroites, maulis vouloir ou mystérieux châtiment. L*idée en lui
K'^lait tout, et soumettait son cœur plus honnête H
plus droit que naturellement pieux*. »
Une intelligence et une volonté fermement attachées au service personnel de Dieu et à toutes les obligations qu'impose ce service ; et puis, à